TOGO : DIFFICILE FIN D’ANNÉE POUR LES TOGOLAIS. GARDE À VUE, MANDAT DE DÉPÔT, CONTRÔLE JUDICIAIRE, ARRESTATIONS..
Par Yawo KLOUSSE
afriquenligne.tg
Mis en ligne le 16/12/21
Difficile fin d’année 2021 pour les togolais. Pas de pitié pour les personnes à mobilité réduite. Tout le monde est aujourd’hui concerné.
Qu’il soit journaliste, défenseur des droits de l’homme, ancien ministre ou simple citoyen, tous sont embarqués dans le navire judiciaire à destination de la prison civile de Lomé.
Après l’arrestation des journalistes Ferdinand Ayité, Joël Egah et la mise sous contrôle judiciaire de Monsieur Isidore KOUWONOU Secrétaire général du SYNJIT, les journalistes plongent dans l’autocensure. L’autocensure qui est pire que la censure elle même gagne du terrain dans le cœur des journalistes.
La loi sur la dépénalisation des délits de presse ne sert plus à rien. À la moindre question, on fait recours au code pénal écartant toutes dérogations en envoyant le journaliste en prison.
Le Togo connait aujourd’hui un grand recul en matière des libertés d’expression. Connue comme le quatrième pouvoir dans tous les États au monde, le pouvoir de l’information est aujourd’hui secoué et menacé d’extinction si rien n’est fait
*Je, Yawo KLOUSSE, auteur d’ouvrage, membre du comité pour la libération de tous les prisonniers politiques du Togo, directeur de publication du site d’information afriquenligne.tg, membre du syndicat des journalistes Indépendants du Togo SYNJIT dont Isidore KOUWONOU est le secrétaire général, défenseur des droits humains et militant des organismes internationaux et affiliés de protection des droits humains, demande la libération de tous les prisonniers politiques du Togo et des confrères Ferdinand Ayité, Joël Egah et Isidore KOUWONOU car en gardant des journalistes en prison on enferme des millions de citoyens dans l’ignorance.*
























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