Journée internationale de commémoration de la traite négrière et de son abolition : comment valoriser les potentialités touristiques et les retombées économiques du golfe de Guinée et de l’ancien royaume d’Adja-Tado dans la région côtière
Par Son Éminence Dr Felix Eke-Metoho, Togbui Deguini Adela Akpaxlin, Dèdè (Roi suprême) de Koustin et Tohun de l’ancien Royaume de Tado
L’ancien Royaume de Tado aurait été fondé vers l’an 1000 de notre ère, bien que les traces d’occupation humaine de cette région remontent beaucoup plus loin, jusqu’à environ 10 000 ans avant notre ère.
Le roi Deguini Azan Kpokpo, plus tard appelé Togbé Anyi, régnait sur l’ancien Royaume de Tado, que le Dieu Tout-Puissant avait béni de riches ressources naturelles et humaines dans le golfe de Guinée. Son autorité s’étendait le long de la côte, de Fernando Po jusqu’à Abidjan. Son peuple maîtrisait l’art de la navigation en pirogue, compétence qui permit au Royaume de Tado de dominer la région côtière en alliance avec les peuples voisins du littoral.
Les premiers navigateurs étrangers à atteindre cette côte, principalement les Néerlandais, ne pouvaient accoster sans l’autorisation du roi de Tado. Le roi développa la ville d’Agbanakin et y installa un important chef, Yovonya, chef des Affaires étrangères, dont les hommes allaient à la rencontre des navigateurs en mer pour servir d’intermédiaires, percevoir les taxes et négocier les marchandises à acheter ou à vendre.
Les populations du roi Kpokpo, désignées sous différents noms tels que les Aja, les Popo, les Wheda ou les Whla, contrôlaient les principaux ports et routes commerciales du golfe de Guinée. Les Néerlandais n’étaient pas autorisés à pénétrer dans l’arrière-pays sans s’acquitter de taxes. Cet ordre finit cependant par s’effondrer à la suite de conflits de succession, qui poussèrent certains princes à quitter Tado pour fonder le Royaume d’Allada, puis ceux du Dahomey, de Porto-Novo, de Badagry et d’Anonly.
L’accès aux ports côtiers devint alors l’objet d’une rivalité intense entre les royaumes de la région. Le Dahomey finit par contrôler Ouidah, Petit-Popo — aujourd’hui Aného — et Grand-Popo. L’Empire du Bénin s’empara ensuite d’Ouidah, d’Anonly — aujourd’hui Lagos — et d’autres ports, avant d’être à son tour chassé d’Ouidah par les Français et les Allemands. Le roi Kosoko de Lagos fut déposé par les Britanniques en 1851. Il fut remplacé par un souverain plus coopératif, le roi Akintoye. Celui-ci fut ensuite remplacé par son fils, le roi Dosumu, contraint de signer le traité de cession de 1861, qui ouvrit finalement la voie à la domination coloniale.
La fédération ou confédération des royaumes côtiers fut finalement dissoute dans le contexte de la Conférence de Berlin de 1885, qui divisa le golfe de Guinée en zones d’influence et protectorats européens. Badagry échappa à la conquête des rois du Dahomey parce que plusieurs régiments européens y avaient déjà établi leur présence.
Le dernier souverain du Dahomey, le roi Béhanzin, populairement connu sous le nom de Kondo le Requin, chercha à placer Cotonou, Badagry, Porto-Novo et Lagos sous son contrôle. Il fut cependant vaincu par l’armée française lors de la bataille de Cotonou, en janvier 1894.
Lui-même ainsi que ses chefs furent exilés dans des territoires étrangers.
Le dernier souverain du royaume ancien de Tado, le roi Kpoyinzoun, fut également capturé et exilé.
Toutes les communautés côtières ne participèrent pas volontairement à la traite négrière. Beaucoup de celles qui refusèrent furent massacrées, aussi bien par les forces européennes que par les royaumes de l’arrière-pays qui s’opposaient à la puissance que les Whla et les Wheda exerçaient sur les routes commerciales côtières. Certains récits rapportent que des groupes entiers, notamment les Whedah, les Whla, les Izon, les Itsekiri et les Ilaje, auraient été décimés afin de libérer la voie au commerce. D’autres survivants s’intégrèrent à de grandes communautés voisines, et Badagry en accueillit un grand nombre.
Badagry existait en tant que partie de la Fédération Aja-Tado bien avant l’arrivée des Européens et le début de la traite négrière.
Aujourd’hui, nous nous réunissons pour commémorer l’abolition de la traite négrière, qui prit légalement effet le 1er janvier 1808, et pour nous pencher sur les maux qui l’ont accompagnée.
Plutôt que de nous attarder uniquement sur ces tragédies, le présent exposé met l’accent sur un autre aspect : la traite négrière a contribué au sous-développement de cette région d’Afrique, une thèse défendue depuis longtemps par Walter Rodney, Frantz Fanon et d’autres penseurs panafricanistes.
La traite transatlantique des esclaves a depuis été officiellement condamnée comme un crime contre l’humanité, notamment par le pape François le 10 avril 2014. Celui-ci signa ensuite, le 2 décembre 2014, une déclaration commune avec d’autres dirigeants religieux du monde, affirmant que l’esclavage et la traite des êtres humains constituent des crimes contre l’humanité. Les présidents de la Belgique, du Portugal et de la France ont également reconnu l’esclavage comme un crime grave contre l’humanité.
La question des réparations
La revendication de réparations au titre de la traite transatlantique des esclaves repose sur plusieurs arguments.
Elle commence par la reconnaissance d’une injustice historique : des millions d’Africains furent capturés de force, vendus, déportés et soumis à des conditions d’une extrême brutalité. Les réparations constituent une manière de reconnaître cette injustice et d’œuvrer à sa correction.
Elle repose également sur l’exploitation économique. La traite négrière a généré d’immenses richesses pour les marchands, les gouvernements et les industries européens, tandis que les sociétés africaines perdaient une partie considérable de leurs ressources humaines et de leur potentiel économique.
Il faut également prendre en compte la perte de capital humain. L’enlèvement d’un nombre considérable de personnes jeunes et productives affaiblit les forces de travail et perturba durablement le développement de nombreuses sociétés africaines.
La revendication s’appuie aussi sur la destruction des communautés et des institutions. La traite encouragea les guerres, les enlèvements et l’insécurité, perturbant les structures politiques, sociales et économiques traditionnelles.
Il faut enfin considérer les effets à long terme de l’esclavage et du colonialisme, auxquels certains chercheurs relient les inégalités et le sous-développement dont souffrent encore plusieurs pays africains.
Les réparations constitueraient également un acte de reconnaissance et de responsabilité : une reconnaissance officielle des souffrances causées et de la responsabilité liée à leurs conséquences.
Elles ne devraient pas nécessairement prendre la forme de paiements directs en espèces. Elles pourraient également comprendre l’éducation, les soins de santé, les infrastructures, la préservation culturelle, l’allègement de la dette et les bourses d’études, afin d’offrir à la fois restauration, développement et justice aux descendants qui continuent de vivre avec les conséquences non résolues de cette histoire.
Au-delà de ces aspects, les réparations pourraient contribuer à la guérison et à la réconciliation. Elles permettraient aux sociétés de regarder honnêtement leur histoire et de renforcer les relations entre l’Afrique et les nations qui ont bénéficié de la traite.
Elles reposent enfin sur une responsabilité morale plus large : le principe selon lequel ceux qui ont substantiellement bénéficié d’un système d’exploitation humaine grave et systématique devraient contribuer à réparer ses conséquences durables.
En résumé, la question des réparations ne consiste pas simplement à réclamer de l’argent pour le passé. Elle concerne la reconnaissance, la justice, la restauration, la responsabilité et la prise en charge des conséquences sociales et économiques durables de la traite négrière.
C’est pourquoi les panafricanistes de la diaspora, ainsi que les présidents du Ghana et du Togo, ravivent ces revendications anciennes et longtemps différées.
Une récente conférence a examiné la question des réparations destinées à expier une traite qui a duré plus de cinq siècles. Certains ont cependant averti que l’argent versé directement aux gouvernements nationaux risquerait d’être détourné ou mal géré.
Pour cette raison, il serait pertinent que ces fonds soient versés par l’intermédiaire d’une institution africaine telle que la Banque africaine de développement, qui a démontré sa capacité à mettre en œuvre des projets de développement dans les domaines des infrastructures routières, des hôpitaux et des écoles, et qui pourrait être chargée de gérer les fonds de réparation.
Méthodologie pour le paiement et la gestion des fonds de réparation
Un programme crédible de réparations liées à la traite transatlantique des esclaves nécessite un système transparent, responsable et orienté vers le développement.
La méthodologie suivante est proposée :
Un Fonds de réparation juridiquement reconnu devrait être créé afin de recevoir, gérer et distribuer l’ensemble des réparations, indépendamment des budgets ordinaires des gouvernements.
Les bénéficiaires devraient être identifiés sur la base de critères clairement établis, en accordant la priorité aux pays africains concernés, aux communautés historiquement touchées par la traite et, lorsque cela est approprié, aux descendants des personnes réduites en esclavage.
Un organisme indépendant devrait déterminer le montant que chaque pays ou institution contributrice devrait fournir, en tenant compte de son implication historique, des bénéfices économiques tirés de la traite et de sa capacité actuelle à contribuer.
Le paiement ne devrait pas être limité aux versements directs en espèces. Il pourrait prendre la forme d’annulation ou de restructuration de dettes, de bourses et de programmes éducatifs, d’investissements dans les soins de santé, d’infrastructures, de préservation du patrimoine culturel, de transfert de technologies et de développement des compétences, ainsi que de subventions destinées aux communautés et aux entreprises concernées.
Le fonds devrait être supervisé par un conseil d’administration indépendant comprenant des représentants des gouvernements africains, des communautés concernées, des historiens, des économistes, de la société civile, des experts juridiques et de la diaspora.
Les fonds devraient être débloqués sur la base de programmes clairement définis et d’objectifs mesurables, et versés directement aux institutions, communautés ou bénéficiaires approuvés afin de réduire les risques de détournement.
Le fonds devrait faire l’objet d’audits financiers indépendants annuels, dont les rapports seraient rendus publics. Chaque projet financé devrait disposer d’objectifs mesurables et être soumis à un suivi et à une évaluation indépendants.
De solides mécanismes de lutte contre la corruption devraient être intégrés, notamment des règles de passation des marchés, des déclarations de conflits d’intérêts, une protection des lanceurs d’alerte et des sanctions en cas de détournement.
Une partie du fonds devrait être investie dans un fonds de dotation durable afin que ses bénéfices se poursuivent au-delà de la période initiale de paiement.
Les communautés concernées devraient participer directement à la définition de l’utilisation des fonds, et l’ensemble du programme devrait être périodiquement évalué afin de garantir que la formule de contribution, les bénéficiaires et les projets restent adaptés.
Le principe directeur doit être que les réparations soient transparentes, gérées collectivement, orientées vers le développement et directement bénéfiques aux communautés et aux populations touchées par les conséquences historiques de la traite négrière.
Gérées de cette manière, les réparations deviennent davantage qu’un règlement financier ponctuel : elles deviennent un programme structuré de restitution, de restauration et de développement durable.
Développement touristique dans la zone Adja-Tado
Les appellations « golfe de Guinée », « baie du Bénin », « côte des Esclaves », « côte de l’Or » et « côte d’Ivoire » ont été données à cette région par les marchands, en fonction des produits que fournissait chaque portion du littoral ou du roi qu’ils y rencontraient.
Il est heureux, dans un sens tragique, que le pétrole n’ait pas encore été découvert dans la région à cette époque, car les conséquences pour ses populations auraient peut-être été encore plus graves que celles de l’occupation et de l’apartheid en Afrique du Sud.
Aujourd’hui, l’attention peut être réorientée vers le développement du tourisme et l’accueil des frères et sœurs de la diaspora qui manifestent un intérêt croissant pour la recherche de leurs origines dans cette région.
Le potentiel touristique de cette zone est considérable et, s’il est correctement exploité, pourrait générer des revenus comparables à ceux du pétrole.
Les autres villes de l’arrière-pays
L’intérêt pour ces origines n’a jamais constitué le principal problème. L’obstacle réside plutôt dans le manque d’infrastructures touristiques développées et, dans certains cas, dans l’absence de routes suffisamment accessibles vers les sites de l’arrière-pays tels que Tado.
Le présent document conclut donc en appelant à la création d’un Conseil ou d’une Autorité touristique de l’Afrique de l’Ouest, chargé de développer les infrastructures touristiques et de promouvoir et commercialiser les activités touristiques à travers toute l’Afrique de l’Ouest.
Cette structure pourrait fonctionner comme une agence spécialisée de la CEDEAO, de la même manière que l’organisation régionale coordonne déjà des secteurs tels que l’électricité, l’énergie, la transhumance, l’agriculture et le développement sportif.
Plusieurs communautés et gouvernements travaillent déjà au développement des infrastructures touristiques afin d’attirer les visiteurs de la diaspora. Les efforts de l’État de Lagos, de la République du Bénin, du Togo et du Ghana méritent d’être salués.
Cependant, ces efforts restent principalement concentrés sur les sites côtiers où les captifs étaient embarqués à bord des navires en attente, notamment à Badagry, Ouidah, Cape Coast et Accra.
Les touristes sont encore rarement orientés vers les sources intérieures d’où provenaient les personnes capturées, notamment Oyo, Abomey, Nikki, Allada, Agbanakin, Tado, Ibadan, Oshogbo et Abeokuta, pour ne citer que quelques exemples.
Une Autorité touristique ouest-africaine, ou spécifiquement du golfe de Guinée, gérée conjointement par les États membres de la CEDEAO, permettrait d’accroître les bénéfices économiques et culturels du tourisme de la diaspora dans la région.
Une telle autorité contribuerait également à répondre aux inquiétudes de ceux qui craignent que les revenus issus des réparations soient mal gérés ou détournés, puisque les fonds pourraient être acheminés par l’intermédiaire d’une structure touristique régionale pour financer des projets de développement dans les communautés les plus touchées par le sous-développement.
Deux recommandations sont donc formulées :
Premièrement, le développement touristique ne devrait pas être limité aux zones côtières. Il devrait également s’étendre aux sites patrimoniaux de l’intérieur tels qu’Ile-Ife, Oshogbo et Tado, afin d’attirer les touristes plus profondément dans la région.
Deuxièmement, les États de la région devraient coopérer étroitement dans la gestion des ressources et des infrastructures touristiques, à travers un organe commun de gestion touristique, tel qu’un Conseil ou une Autorité touristique de la CEDEAO.
Enfin, ceux qui craignent que les fonds de réparation soient mal utilisés ou détournés peuvent être rassurés : des institutions intégrées euro-africaines existent déjà et sont en mesure de recevoir et de gérer ces ressources de manière transparente et pleinement responsable.
Propositions de projets et programmes économiques pour les populations de Badagry
Je souhaite proposer les projets et programmes économiques suivants au bénéfice des populations de Badagry :
1. Réparations et développement local
La Confédération des professionnels du tourisme de Badagry devrait demander des réparations aux gouvernements de la France, de la Belgique, du Portugal, de l’Espagne et d’autres nations européennes.
Cette Confédération devrait également présenter clairement les projets à réaliser grâce à ces réparations, en donnant la priorité aux besoins des populations pauvres.
2. Création d’un musée du port négrier de Badagry
L’administration locale de Badagry devrait développer un musée du port négrier sur le site exact de l’ancien port d’embarquement des esclaves.
Ce musée devrait présenter l’histoire et les activités liées au port négrier de Badagry, ainsi que celles des ports de Whydah, Elmina, Juffure et St. James en Gambie, de l’île de Gorée au Sénégal, de Fernando Po en Guinée équatoriale, de Luanda en Angola, du port négrier de La Havane à Cuba, de Bridgetown à la Barbade, de Kingston en Jamaïque, de Willemstad sur l’île de Curaçao dans les Caraïbes néerlandaises, de Salvador dans l’État de Bahia au Brésil, ainsi que d’autres sites historiques.
3. Création d’un musée du Vodun à Ajara
Il est proposé de créer un musée du Vodun à Ajara Agasakpo Henkpo.
Le contenu du musée devrait principalement présenter les pratiques et activités liées au Vodun à Ajara, à Badagry.
Le musée pourrait également présenter les différentes pratiques du Vodun à Whydah, en République du Bénin, ainsi que celles d’Haïti.
4. Réhabilitation du sanctuaire d’Hébieso (Sango)
Le sanctuaire d’Hébieso (Sango), situé à Ajara, devrait être réhabilité et son accès rendu praticable par voie routière afin de faciliter la venue des touristes.
5. Réhabilitation des autres sites touristiques
L’autorité locale de Badagry devrait saisir le ministère du Tourisme, des Arts et de la Culture de l’État de Lagos afin d’obtenir la réhabilitation et la mise en valeur des autres sites historiques et touristiques de la localité.
6. Valorisation des sanctuaires de Badagry
Les différents sanctuaires de Badagry devraient également être intégrés dans le circuit touristique, notamment les sanctuaires de Hunto, d’Agbalata et autres sites traditionnels.
Conclusion
La valorisation de l’héritage historique du golfe de Guinée et de l’ancien Royaume d’Adja-Tado ne doit pas être considérée uniquement comme un devoir de mémoire.
Elle peut également devenir un puissant instrument de développement économique, de rapprochement entre l’Afrique et sa diaspora, de préservation du patrimoine et de création d’emplois pour les générations présentes et futures.
Le développement d’un véritable circuit touristique reliant les sites côtiers aux anciennes villes et communautés de l’intérieur — notamment Badagry, Ouidah, Allada, Agbanakin et Tado — permettrait de raconter une histoire plus complète de la région.
Il est donc temps de passer d’une simple commémoration de la traite négrière à une politique ambitieuse de mémoire, de tourisme, de restauration et de développement durable.
Je vous remercie de votre aimable attention.
Sources
– Ashamu Sewanu Fadipe, Slave Trade and Western Civilization in Badagry: A Brief History of Human Enslavement in West Africa and in the New World (édition revue et réimprimée en 2020 ; première publication en 2002). Source principale du récit historique sur Tado, Badagry et la traite négrière côtière présenté dans ce document.
– Traditions et histoire orale recueillies auprès de divers sanctuaires de la Fédération Adja-Tado.
– Persée — « Chronologie du royaume gun de Hogbonu (Porto-Novo) », Cahiers d’Études Africaines, 1975.
– Robin Law — « The Operation of the Atlantic Slave Trade », dans Ouidah: The Social History of a West African Slaving Port, Cambridge University Press.
– Robin Law — « The Dahomian Conquest of Ouidah », dans Ouidah: The Social History of a West African Slaving Port, Cambridge University Press.
– Robin Law — Ouidah: The Social History of a West African Slaving Port, JSTOR.
– Ministère fédéral allemand des Affaires étrangères — General Act of the Berlin West Africa Conference, conférence tenue du 15 novembre 1884 au 26 février 1885.
– Service historique de la Défense, ministère français des Armées — « The conquest of Dahomey (1890–1894) ». Les documents portent notamment sur la reddition de Béhanzin en janvier 1894 et décrivent sa capture à terre après avoir échappé aux forces françaises, avec des détails qui diffèrent du récit d’une arrestation à bord d’un navire.
– UNESCO — The Routes of Enslaved Peoples: 30 Years of Dedicated Work for Peace and Social Justice.
– UNESCO — Network of Places of History and Memory linked to Enslavement.
– Archives nationales des États-Unis — The Slave Trade, concernant l’interdiction fédérale américaine de l’importation d’esclaves, entrée en vigueur le 1er janvier 1808.
– Walter Rodney, How Europe Underdeveloped Africa (1972).
– Frantz Fanon, The Wretched of the Earth (1961).
– America Magazine — « Pope Francis: A Crime Against Humanity », concernant les déclarations du pape François du 10 avril 2014.
– National Catholic Reporter — « Pope’s quotes: End modern slavery », concernant la déclaration commune du 2 décembre 2014 des dirigeants religieux du monde.
– UNESCO — A Watershed Moment for Global Dialogue on Reparatory Justice.
– Banque africaine de développement — Sustainable and Responsible Tourism Driving Development in Africa.
– ONU Tourisme — Sustainable Tourism Governance and Management in Coastal Areas of Africa.
– Banque mondiale — Tourism.
– Banque africaine de développement — Africa Tourism Monitor (2018).
– ONU Tourisme — Investments Strategy and Partnerships.
























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