LE FRONT CITOYEN TOGO DÉBOUT ET AFFILIÉS DEMANDENT LE LEVÉE DES INTERDITS LIÉS À LA COVID-19 ET ANNONCENT UNE MANIFESTATION PUBLIQUE COURANT AVRIL PROCHAIN
Reportage : Yawo KLOUSSE
afriquenligne.tg
Mis en ligne le 17/03/22
En prenant acte de la levée progressive des mesures barrières dans le monde et les récentes annoncent d’assouplissement des mesures barrières (anti COVID-19) par le gouvernement togolais, le FRONT CITOYEN TOGO DÉBOUT ne trouve plus d’objection face aux manifestations publiques étant donné même que certains partis politiques mènent leurs activités de relations publiques sans inquiétude dans le pays.
Revenir progressivement à une normalité de vie après COVID 19 s’impose et nul n’a le droit de maintenir des restrictions aux manifestations publiques dans notre pays lâche un conférencier.
Face à la presse ce matin, LE FRONT CITOYEN TOGO DEBOUT et ses associations affiliées notamment NOVATION INTERNATIONALE et TOURNONS LA PAGE ne sont pas allés par quatre chemins
Pour les organisateurs, *un pays dans lequel la pauvreté ne cesse d’augmenter à cause de l’accaparement inouï des richesses par une minorité, un pays où la misère devient le lot quotidien des hommes et des femmes, peut -il être un pays de bonheur pour les citoyens ? Oui chers gouvernants poursuit la déclaration, la population plie sous le joug de la misère et ce n’est pas parce qu’elle ne peut pas manifester son désarroi que ce désarroi n’existe pas. Un pays où les citoyens ne sont pas consultés et où la force du plus fort devient règle du droit, peut-il être un pays de bonheur pour les citoyens ?* se demandent les organisateurs.
Pour faire entendre raison au gouvernement de Lomé, les organisateurs citent quelques mots du préambule de la déclaration universelle des droits de l’homme à savoir : «il est essentiel que les droits de l’homme soient protégés par un régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l’oppression ?»
Le gouvernement de Faure Gnassingbé qui se trouve à l’abri des manifestations publiques depuis plus de deux ans, doit maintenant savoir qu’il est donc temps pour les acteurs de la société civile de reprendre les contestations dans les rues mesures que le pouvoir de Lomé doit garantir s’il veut à l’instar d’autres pays, participer aux progrès des libertés dans le monde.
Pour finir, les organisateurs reconnaissent que le Togo est un pays de non droit et que ce qui tue en Afrique n’est nullement la COVID-19 mais plutôt la COVID politique, la domination et la radicalisation des régimes.























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