JIFA 2026 : L’ARTICLE
d’AGUIAR Victorine
Ayodélé
CONTINUE DE* *SUSCITER ADMIRATION ET ENCOURAGEMENTS
afriquenligne.tg
L’article intitulé « Journée Internationale de la Femme Africaine (JIFA) 2026 : 64 ans de lutte, les diamants sont éternels », publié le 31 juillet 2026 sur Afrique en Ligne et signé par la journaliste AGUIAR Victorine Ayodélé, continue de recevoir de nombreux témoignages d’appréciation de la part des lecteurs, lectrices, confrères et consœurs des médias.
À travers ce texte consacré à la célébration de la Journée Internationale de la Femme Africaine (JIFA), l’auteure a rendu hommage aux pionnières de la lutte pour les droits des femmes tout en mettant en lumière le thème retenu cette année : « Transmettre pour exister ».
Parmi les réactions enregistrées, le professeur METASSI Agbeketa Pakou a salué un texte qu’elle qualifie d’« inspirant » et qui résume, selon elle, « la force de la femme africaine ». Elle a particulièrement apprécié les expressions « Les diamants sont éternels » et « Transmettre pour exister », estimant qu’elles traduisent parfaitement la responsabilité des femmes envers les générations futures.
Dans un second message, la même lectrice a mis en avant trois aspects majeurs de l’article : le respect de l’histoire et des 64 années de lutte des femmes africaines, la portée du thème de la transmission ainsi que la vision d’avenir qui relie le passé, le présent et le futur. Pour elle, ce texte constitue un appel à poursuivre l’œuvre accomplie par les générations précédentes.
Monsieur FIAWUMOO a également exprimé son admiration pour cette publication. Dans son message, il a remercié la consœur
AGUIAR Victorine Ayodélé pour son hommage à la femme africaine et pour le rappel constant du rôle de la femme togolaise dans la vie nationale. Il a souligné que, dans les champs, sur les marchés, dans l’administration, en politique et dans de nombreux secteurs économiques, la présence des femmes demeure incontournable en Afrique.
Selon lui, l’impact du savoir-faire multiple de la femme togolaise a marqué toute l’histoire du pays. Il a également rappelé qu’AGUIAR Victorine Ayodélé
met régulièrement en lumière cette contribution dans ses publications. Monsieur FIAWUMOO a enfin formulé le vœu que les marchés, qui constituent d’importants centres d’activités pour les femmes africaines, cessent d’être victimes d’incendies et que des infrastructures modernes soient construites afin de favoriser leur épanouissement économique. Il a conclu son message en adressant ses vœux de bonne fête aux sœurs et aux mères africaines.
Les félicitations sont également venues du monde des médias. Mme Koko Lawson-Body, journaliste et consœur de l’auteure, a adressé ses encouragements et ses félicitations à l’ensemble du personnel d’Afrique en Ligne pour le travail de mémoire accompli à travers cette publication. Elle a salué « le travail titanesque » réalisé pour rafraîchir la mémoire collective à l’occasion de la célébration du 31 juillet. Elle a également adressé ses félicitations personnelles à « Vicky », témoignant ainsi de son estime et de sa solidarité professionnelle envers AGUIAR Victorine Ayodélé
Une autre consœur journaliste a, pour sa part, tenu à remercier l’auteure pour son engagement constant en faveur du bien-être et de la promotion de la femme. Dans son message, elle a souligné le dévouement dont fait preuve
AGUIAR Victorine Ayodélé
depuis de nombreuses années et lui a souhaité la protection divine ainsi que de nouvelles grâces pour la poursuite de sa mission.
Cette même consœur a indiqué avoir partagé l’article avec plusieurs dizaines de personnes sur sa plateforme afin d’en élargir la diffusion et de permettre à un plus grand nombre de lecteurs de découvrir ce témoignage consacré aux femmes africaines. Elle a également transmis le message d’une amie qui a exprimé ses vœux de santé, de bonheur et de réussite à l’auteure et à sa famille.
Dans son témoignage, cette lectrice a notamment déclaré qu’elle aurait souhaité voir figurer la photo d’AGUIAR Victorine Ayodélé parmi celles des femmes mises à l’honneur, rappelant qu’elle demeure une figure inspirante du paysage intellectuel et médiatique togolais. Elle a également formulé des bénédictions pour le nouveau mois, souhaitant à la journaliste succès et protection divine dans toutes ses entreprises.
D’autres réactions ont mis en lumière le parcours exceptionnel de l’auteure ainsi que son engagement en faveur de la valorisation de la femme africaine. Plusieurs lecteurs ont rappelé la place particulière qu’occupe
AGUIAR Victorine Ayodélé dans l’histoire du journalisme togolais, estimant que son parcours constitue une source d’inspiration pour les jeunes générations.
Enfin, à l’occasion de cette célébration du 31 juillet 2026, certains hommages ont également été accompagnés de contributions artistiques. Une admiratrice a ainsi dédié aux pionnières de la lutte pour la promotion de la femme togolaise une collection baptisée « La Panafricaine », présentée comme une marque de reconnaissance envers toutes celles qui ont contribué à l’émancipation et à la visibilité des femmes africaines au fil des décennies.
Ces nombreuses réactions témoignent de l’impact de l’article publié à l’occasion de la JIFA 2026. Elles traduisent l’intérêt du public pour les questions liées à la mémoire, à la transmission et à la valorisation des contributions des femmes africaines au développement de leurs communautés et de leurs nations. Elles confirment également que les combats menés depuis plus de six décennies continuent d’inspirer les générations actuelles et futures, dans l’esprit du thème de cette année : « Transmettre pour exister ».
La rédaction























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