DAMIEN TAREL, LE GIFLEUR DE MACRON RECOUVRE SA LIBERTÉ
Yawo KLOUSSE
afriquenligne.tg
Mis en ligne le 12/09/21
Cela ne peut pas se passer au Togo ou ailleurs en Afrique avait clamé plusieurs observateurs au moment des faits. Gifler un président en exercice et se retrouver rapidement en liberté ? non c’est pas l’Afrique.
La France vient de donner une belle leçon de démocratie au reste du monde. Le jugement rendu est proportionnel peut être à l’acte commis et le coupable vient de purger sa peine et se retrouve enfin libre.
Pour mémoire le gendarme BOKOBOSSO avait ouvert le feu sur le président GNASSINGBÉ EYADEMA les premières années de sa présidence. Il mourra en détention.
Récemment c’était au Mali où le président de la transition le colonel Assimi GOITA avait été attaqué au couteau par un individu qui lui est déjà décédé en prison.
L’autre, Damien TAREL avait été condamné à quatre mois de prison ferme pour avoir giflé le chef de l’État français en juin dernier lors d’un déplacement dans la Drôme.
Condamné le 10 juin dernier à 18 mois de prison, dont 4 ferme, pour avoir giflé Emmanuel Macron lors d’un déplacement à Tain-l’Hermitage (Drôme) le 8 juin, Damien Tarel est sorti de la prison de Valence ce samedi matin.
Lors de son audience au tribunal correctionnel de Valence, l’homme de 28 ans avait assumé son acte et revendiqué une certaine portée politique, évoquant toutefois un geste qui n’était pas réfléchi :
« Les gilets jaunes et le peuple français s’expriment mais leur avis n’est pas écouté », avait-il notamment déclaré. « Beaucoup de monde ressent cette injustice. Je me suis senti investi », avait-il aussi affiché.
« Je n’ai aucun regret »
Interrogé par nos confrères de la BFMTV à sa sortie de prison ce samedi matin, Damien Tarel a dit n’avoir « aucun regret » quant à son geste, et qu’il serait « peut-être » ce samedi après-midi à la manifestation « contre le pass sanitaire ».
« J’ai eu beaucoup de lettres de soutien », a-t-il assuré. « Je pense que si j’ai pu tenir, c’est grâce à tous les soutiens qui m’ont envoyé notamment des livres », a-t-il ajouté.
« Montjoie, Saint-Denis! »
Lorsqu’il avait infligé une gifle au chef de l’État, Damien Tarel avait poussé l’exclamation « Montjoie, Saint-Denis! À bas la Macronie ».
« Ça fait référence au cri de ralliement des chevaliers, c’est un slogan patriote », avait répondu le mis en cause, interrogé sur la signification de ce slogan lors de son procès.
























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