MEBOUNOU KPADÉ CLÉMENT ENTERRÉ EN CATIMINI NONOBSTANT TOUTES DÉCISIONS DU JUGE
afriquenligne.tg
Mise en ligne le 19/10/21
Il se passe des choses sur cette terre des vivants. L’histoire que je m’en vais vous raconter est cette relevant de la famille MEBOUNOU.
Le défunt MEBOUNOU KPADÉ CLÉMENT dont il est question avait de son vivant contracté deux mariages dont la fille aînée issue du premier mariage Sylvie réside en France. Il faut dire que Sylvie a fait tout ce qui était en son pouvoir pour assurer le bien être matériel de son feu père. Malheureusement c’est sans compter avec sa femme et son oncle qui s’accaparent laissant le principal bénéficiaire dans la détresse.
Il a finalement plu à Dieu de rappeler vers lui le désormais feu MEBOUNOU KPADÉ CLÉMENT qui de son vivant avait consacré toute son énergie à hisser haut les couleurs de notre équipe nationale dans le domaine du football.
Comme il est souhaitable pour chaque enfant d’enterrer ses parents, dame Sylvie achéte un cercueil et tout ce qu’il faut pour faciliter les obsèques.
Au lieu que cette mort réunie la famille, il s’installe un désordre organisé et entretenu par un camp contre dame Sylvie.
Pour un père qui souhaiterait reposer auprès de sa mère à Baguida, on le détourne vers le cimetière de Yokoé ce qui n’est évidemment pas du goût de sa fille aînée Sylvie qui saisit du coup le procureur de la République tribunal de grande instance de Lomé. Celui ci ordonne le retour du corps à la morgue afin qu’une harmonisation des points de vue soit trouvée, il aurait fallu pour cela plus d’une quinzaine de policiers réquisitionnés par la force publique.
Usant d’intelligence, la partie constituée de la veuve a réussi à duper les morguiers d’une part pour reprendre le corps la même nuit avant de cajoler les prêtres à célébrer la messe funèbre pour l’inhumation du corps le samedi 16 octobre 2021.
En toute violation du décision du juge, nous pouvons valablement dire que la partie adverse incarnée par l’épouse du défunt et son frère sont à la manœuvre et ont réussi l’inhumation en catimini du corps au cimetière de Yokoé, de quoi susciter la colère et l’indignation de la fille aînée Sylvie qui obtient la mise à disposition des éléments de la force publique pour faire arrêter cette situation. Malheureusement à son arrivée au commissariat, aucun agent n’est présent pour faire respecter cette décision de justice.
La question qui se pose restera certainement la problématique de l’héritage laissé par le défunt. Les risques de manipulation testamoniale ne sont pour autant pas à écarter vu tout le flou qui entoure cette affaire.
Hélas ! celui qui est mort ne reviendra plus. La plus grande question est de savoir pourquoi sommes nous incapables de nous aimer vivant ? Pourquoi cet acharnement contre le corps d’un cadavre ? À Sylvie nous demandons d’accepter la vie telle qu’elle se présente et de laisser Dieu lui rendre sa justice. C’est vrai, un père, il y a pas deux, mais après la mort s’installe l’impuissance de l’être humain et doit pousser chacun à la réflexion.
























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