DANS SES ACTIONS DE RELATION PUBLIQUE, LE CeFAD PRÉSIDÉ PAR LA CONSEILLÈRE MUNICIPALE EMMANUELLA BOUABEN A ÉCHANGÉ AVEC LES FEMMES AU CENTRE DES JEUNES DE L’ONG IJD À LOM
afriquenligne.tg
Mis en ligne le 27/06/21
Ayant pour thème : DEUX ANS APRÈS LES ÉLECTIONS LOCALES , QUELLE EST LA PLACE DE LA FEMME TOGOLAISE DANS LE PROCESSUS DE LA DÉCENTRALISATION ?, le CEFAD a entretenu les femmes ce samedi 26 juin 2021 sur les sujets touchant aux questions que se posent les femmes dans le nouvel cosmos environnemental marqué par l’autodétermination des communautés à la base.
En rappel, c’est le 30 juin 2019 que le peuple Togolais s’est rendu aux urnes pour choisir dans les 117 communes 1527 élus locaux dont la mission est d’administrer les collectivités locales à la base ( du développement par les populations pour les populations) après tant d’années de gestion par le régime de la délégation spéciale. L’ aspect primordial et le plus attendu de cette administration locale est le transfert des compétences des pouvoirs publics aux élus municipaux. La gestion décentralisée qu’a amorcée le Togo n’épargne pas le genre féminin. Pour preuve, des centaines des femmes sont élues et parmi elles, il y a des maires . Deux ans après, non seulement le Centre des femmes d’Appui à la Décentralisation’entend mesurer la position des femmes dans ce parcours mais aussi mesurer les implications et les effets de la décentralisation sur la vie des femmes de manière générale. Le rapprochement de l’administration des administrés à la base a t -il eu d’incidences positives sur la vie des femmes ? Les collectivités territoriales ont elle consacrée une marge considérable des femmes ? Ont -elles compris la nouvelle forme de gouvernance locale ? Se sont elles montrées actives ou sont elles restées passives ou figées par rapport à cette nouvelle donne ? Les verrous des contraintes culturelles ont elles été levées ? Quel est l’apport du genre féminin dans ce processus ? Se sont elles adaptées aux conseils municipaux dominés par les hommes ? Quelles perspectives pour les femmes dans la société décentralisée ? Le CEFAD a lancé le débat à travers cette rencontre d’échanges avec les différentes catégories de femmes dans la commune Golfe2. Il entend mobiliser les femmes à une large prise de conscience afin de jouer le rôle d’actrices dans le développement local, de se constituer une force pour peser dans le contrôle citoyen de la gestion des affaires municipales.
Il a été aussi question de susciter l’engouement auprès des femmes pour leur participation aux consultations électorales afin d’être largement présentes aux secteurs de prises de décisions.
Progressivement, le CEFAD s’intègre dans le monde associatif avec des initiatives qui revêtent d’importance capitale et donc les échos motivent et propulsent les femmes dans l’appropriation de leur destinée dans une société fortement dominée par les hommes.
Une trentaine de femmes au rang desquelles des Conseillères municipales des communes Golfe 2 Golfe 5, Agoè 2, Wawa 1, des femmes membres de comités de développement des quartiers (CDQ), des femmes responsables de différents groupes, des leaders d’opinion, bref, des femmes venues de différentes couches sociales ont pris part à cette rencontre d’échanges qui ont eu lieu au Centre des Jeunes de l’ONG IJD.
Rappelons que le Centre des Femmes d’Appui à la Décentralisation ( CEFAD) est créé aux lendemains des élections locales du 30 juin 2019 et est dirigée par une conseillère municipale ( Golfe 2) au nom de BOUABEN ADOUDE EYRAM.
Il est à noter la présence du premier adjoint au maire de la commune Golfe 2 qui a rehaussé l’éclat de cette rencontre. Ce dernier a exhorté les femmes à s’engager davantage dans la gestion des affaires de la cité.
























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