RÉCÉPISSÉ : N° 0106/HAAC/01-2024/PL/P

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APPEL A LA REPENTANCE ET A LA PRIERE DE SUPPLICATION EN FAVEUR DU TOGO

APPEL A LA REPENTANCE ET A LA PRIERE DE SUPPLICATION EN FAVEUR DU TOGO

1e Partie : Les péchés de l’Eglise du Togo
2e Partie : Le mal togolais : Ce qui a irrité Dieu

Seigneur, Eternel, Dieu Tout-Puissant, Créateur de la terre et du ciel, de l’univers et de tout ce qu’il renferme, Père très saint « J’ai entendu ce que tu as annoncé et je suis saisi de crainte, c’est pourquoi je t’adresse cette supplication en faveur de mon pays le Togo. Quand le ciel sera fermé et qu’il n’y aura point de pluie, à cause de leurs péchés contre toi, s’ils prient en tout lieu et rendent gloire à ton nom, et s’ils se détournent de leurs péchés, parce que tu les aurais châtiés ; exauce-les des cieux, pardonne le péché de tes serviteurs et de ton peuple à qui tu enseigneras la bonne voie dans laquelle ils doivent marcher, et fais venir la pluie sur la terre que tu as donné pour héritage à ton peuple ! Quand la famine, la peste, la rouille et la nielle, les sauterelles d’une espèce ou d’une autre, seront dans le pays, quand l’ennemi assiégera ton peuple dans son pays, dans ses portes, quand il y aura des fléaux et des maladies quelconques ; si un homme, si tout le peuple fait entendre des prières et des supplications, et que chacun reconnaisse sa plaie et sa douleur et étende les mains vers toi, exauce-les des cieux, du lieu de ta demeure et pardonne, rends à chacun selon ses voies, toi qui connais le cœur de chacun, car seul, tu connais le cœur des enfants des hommes, et ils te craindront pour marcher dans tes voies tout le temps qu’ils vivront dans le pays que tu as donné à nos pères ». J’ai emprunté cette prière au roi Salomon dans 2Chr.6 v.26 à 31 ou 1Rs.8 :35-40 pour vous introduire en ce jour solennel de la célébration des 64 ans d’indépendance du Togo, à l’émission d’aujourd’hui « Prépare-toi la rencontre de ton Dieu », le rendez-vous des élus de Dieu qui conduit à la source de la vérité divine. Shalom ! Notre slogan et notre formule de salutation est « Pas un pas sans Jésus », « La joie de l’Eternel est notre force ». Par la grâce du Seigneur, j’espère que vous vous portez tous très bien.
Comme vous l’avez entendu ou lu dans les annonces passées sur les médias, nous consacrons ce jour de fête plutôt au recueillement, à la prière de supplication à Dieu en faveur de notre pays.
Nous avons eu le 27 Avril 1960 certes l’indépendance, ou la proclamation de l’indépendance, mais sommes-nous réellement libres ? Depuis cette fameuse nuit où, pour la première fois, le drapeau togolais est hissé sur le mât et flottant dans le ciel togolais serein et où l’hymne national a retenti joyeusement au son des trompettes, des tambourins et des clarinettes, force est de constater amèrement que depuis, nous sommes entrés dans le désert en train d’errer, sans pouvoir atteindre Canaan, Canaan de la liberté, du bien-être, du mieux-être, du mieux vivre, Canaan du développement économique, social, culturel et politique comme l’avaient souhaité nos pères qui avaient lutté pour l’indépendance de ce pays, pour en faire « l’or de l’humanité ». Nous sommes toujours là à tourner dans le désert de la misère, de la pauvreté, de la précarité, de la mauvaise gouvernance, du pillage de nos richesses naturelles et minières, des marchés douteux et pots de vin, de la corruption, de l’injustice, du népotisme, de la gabegie, du régionalisme, du tribalisme, de la violation systématique des droits de l’homme et d’un avenir sombre pour nos enfants, les générations futures. N’est-ce pas le lot quotidien des Togolais ? Certes, les différents dirigeants qu’a connu le Togo depuis l’indépendance, ont tous essayé, soit de bonne foi, soit de vision réelle ou sans amour pour ceux qu’ils dirigent, de nous sortir de ce désert et ont tous échoué. La cause ? Vous avez rejeté Dieu et vous vous êtes tournés vers les idoles et Dieu vous a livrés aux penchants de vos cœurs. Vous avez suivi vos propres voies et vos propres conseils. Et « les idoles ont dévoré le produit du travail de nos pères dès leur jeunesse, leurs brebis et leurs bœufs, leurs fils et les filles », comme Jérémie l’a constaté en son temps (Jér.3 :24). L’Eternel est irrité : « Le pays en a été souillé, je punirai son iniquité, et le pays vomira ses habitants » (Lév.18 :25). J’y reviendrai !
Depuis 64 ans dans le désert sans pouvoir résoudre d’une manière efficiente nos problèmes d’inondation, d’infrastructures routières, ferroviaires, sanitaires, et aussi propices à une éducation et formation adéquates. Depuis 64 ans, nous sommes en train d’errer dans le désert sans pouvoir franchir la Mer rouge politique, sociale, industrielle, économique et à tourner en rond autour du mont d’un esclavage qui ne dit pas son nom. Jusqu’à quand ? Dieu exige la repentance, la prière et le retour à la bonne voie, auxquels il répondra par le pardon et la suppression de l’affliction avec tous ces maux.
Appel urgent à l’intercession en faveur du Togo
64 ans d’errance dans le désert, ça suffit !
Sur instruction du Seigneur des seigneurs, le Roi des rois, Jésus-Christ, le Sauveur de l’humanité, le Centre International d’Etude et de Communication de l’Evangile invite le peuple de Dieu dans son ensemble à observer une journée de jeûne et prière de repentance et de supplication en faveur du Togo ce 27 Avril 2024 à l’instar des habitants de Ninive.
« Quand les fondements sont renversés, le juste que ferait-il ? » (Ps.11 :3)
« Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, je l’exaucerai des cieux, je pardonnerai son péché, et je guérirai son pays » (2Chron.7 :14)
Eglise du Togo, repens-toi et mets-toi à la brèche pour cette nation ! C’est urgent ! Chers frères et sœurs en Christ, répondons tous à cet ultime appel de repentance en faveur de notre cher pays le Togo !
« Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, je l’exaucerai des cieux, je pardonnerai son péché, et je guérirai son pays ». C’est là une révélation importante donnée par le Seigneur à Salomon, après la dédicace du temple (2Chron.7 :14). Quand il s’agit de prier pour la nation lors des grands rassemblements, je constate que le plus souvent on se fonde sur ce passage. Mais est-ce que nous faisons vraiment ce que ce passage recommande pour bénéficier de cette importante promesse de Dieu ? La guérison du pays ? Lorsque je tends l’oreille, j’ai constaté plusieurs fois à mon grand désarroi que lors de ces rassemblements de prière et d’intercession deux groupes antagonistes se dégagent : L’un prie en faveur du pouvoir et l’autre en faveur de l’opposition, se trompant de combat et de cible. Des prières partisanes sans chercher à prier selon la volonté de Dieu, sans chercher que le règne de Dieu intervienne et que la volonté de Dieu s’accomplisse. Que nous dit la Parole de Dieu ? « Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang… » Faut-il le rappelez ? Lisez bien vous-mêmes Eph.6 :10-20. Prier pour un pays est avant tout s’engager dans un combat spirituel pour arriver à neutraliser la principauté, le prince spirituel qui gouverne ce pays, comme cela est révélé dans le livre de Daniel à propos du prince de Perse et de Java. Et cela commence toujours avant tout par l’intercession en faveur du pays, c’est-à-dire implorer d’abord la clémence et la miséricorde de Dieu pour le pays, comme Daniel l’a démontré. Et aussi, le plus souvent, nous prions pour la paix du pays. Mais est-ce que nous avons des résultats probants ? Certes, le Togo n’a pas connu de conflits armés ou de guerre comme certains pays, par exemple la Côte d’Ivoire. « La paix n’est pas l’absence de guerre, c’est une vertu, un état d’esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice » disait le philosophe hollandais Baruch Spinoza. Et comme le soulignait Félix Houphouët Boigny « La paix n’est pas un vain mot, c’est un comportement ». Et pourquoi alors ces crises socio-politiques intermittentes malgré nos prières pour la paix ? « Vous demandez et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions », dit Jac.4 :3. Avant même de commencer à prier pour la paix dans le pays, est-ce que nous nous demandons d’abord ce qui entraîne les crises incessantes que connait le pays ? « Mais les méchants sont comme la mer agitée qui ne peut se calmer et dont les eaux soulèvent la vase et le limon. Il n’y a pas de paix pour les méchants, dit mon Dieu » (Es.57:20-21) Ces crises ne sont-elles pas les conséquences de nos propres péchés ? (Voyez Jac.4 :1-2). Alors pourquoi d’abord ne nous repentons-nous pas avant de prier pour une éventuelle paix ? Il n’y a pas de délivrance ni de paix sans repentance, confession du péché concrètement, renoncement, humilité et confiance en Jésus-Christ, le Prince de vie et de paix (Jér.29:13; Deut.4:29; 1Jn.1:8-10 ; Jn.14 :27). Nous avons pris il y a quelques années l’habitude chaque fin d’année d’organiser une journée nationale de reconnaissance à Dieu (JNRD). Pourquoi pas avant cette journée une journée nationale de repentance et de réconciliation ? Réconciliation avec Dieu, réconciliation avec nos prochains, réconciliation dans les foyers, dans les familles. J’avais plusieurs fois proposé cela à cor et à cri, mais je n’ai jamais été entendu. J’ai même été jugé impertinent. Mais après cette journée de remerciement célébrée en grande pompe, est-ce que vous voyez des changements significatifs ? Disons-nous la vérité. Et voilà depuis 64 ans, nous errons dans le désert ! Etes-vous fiers de vous ? « A la loi et au témoignage ! Si l’on ne parle pas ainsi, il n’y aura point d’aurore pour le peuple » (Es.8 :20). « Que le méchant abandonne sa voie, l’homme d’iniquité ses pensées. Qu’il retourne à l’Eternel qui aura pitié de lui, à notre Dieu qui ne se lasse pas de pardonner » (Es.55 :7). Aujourd’hui au moins, nous allons chercher la face de Dieu, nous repentir, implorer la faveur de Dieu pour cette nation.
Ecoutez bien ! La parole de Mardochée à Esther (Est.4 :14) est valable pour nous aussi aujourd’hui « Car si tu te tais maintenant, le secours et la délivrance surgiront d’autre part, et toi et la maison de ton père, vous périrez. Et qui sait si ce n’est pas pour un temps comme celui-ci que tu sois là en tant que chrétien, chrétienne ».
Je suis tenu de vous dire la vérité, de sonner très fort la trompette, en tant que sentinelle et ambassadeur pour Christ, que vous m’en voulez ou non. Je sais que beaucoup ne m’aiment pas et me fuient à cause de la vérité toute crue qui sort de ma bouche. Libre à vous ! Les ennemis de la vérité sont très nombreux. Ils veulent des paroles qui leur chatouillent l’oreille, qui les caressent, qui leur donnent des illusions. Mais moi à cause de l’amour que j’ai pour Dieu qui me pousse à aimer mon prochain, à vous aimer tous sans exception, je dois vous dire la vérité pour vous faire sortir de l’ornière, pour vous éviter des erreurs et vous attirer la bénédiction divine. « Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira » (Jn.8 :32). Je dois donner tout le conseil de Dieu. « Père, sanctifie par ta vérité. Ta Parole est la vérité » (Jn.17 :17) Je ne peux pas taire ou garder pour moi-même ce que Dieu me montre ou me révèle concernant le peuple. La vérité, c’est comme une opération chirurgicale. Elle est douloureuse, mais elle guérit. Tandis que le mensonge est comme un antidouleur. Il soulage sur le coup, mais ne soigne pas la blessure. C’est pourquoi comme sentinelle, je suis là encore aujourd’hui en ce jour spécial pour vous parler, pour vous donner cette recommandation expresse de Dieu. Prêtez-moi votre attention svp !
« Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, je l’exaucerai des cieux, je pardonnerai son péché, et je guérirai son pays ». Certains parmi nous, sans doute, penseraient que cette promesse qui a été adressée à Salomon et au peuple d’Israël, il y a longtemps dans l’Ancien Testament, au 10e siècle avant J.-C., n’a guère de sens pour nous et ne nous concerne pas. Permettez-moi une brève objection : Est-ce que le cœur de l’homme a changé ? Dieu ne punit-il plus aujourd’hui le péché ? Dieu a-t-il changé ? Ses promesses ne sont-elles plus valables pour nous aujourd’hui ? Lisons 2Cor.1 :20 : « Car toutes les promesses de Dieu sont oui en Jésus-Christ. C’est en lui qu’est l’amen et cet amen est prononcé par nous pour la gloire de Dieu ». Il n’est pas dit : quelques-unes des promesses – mais TOUTES les promesses ! Il n’est pas aussi dit : ont été ou seront – mais SONT ! Pas simplement oui, mais, si vous êtes encore dans le doute, mais OUI et AMEN ! par nous en lui (c’est-à-dire Christ) pour la gloire de Dieu. Frères et sœurs dans la foi, le « nous » se réfère à tous les chrétiens, à vous et moi compris. Comment pouvons-nous glorifier alors Dieu ? En lui obéissant et en revendiquant ses promesses ! Plus nous lui obéissons et réclamons selon ses promesses, plus nous glorifions Dieu. Toutes les promesses de Dieu sont valables aujourd’hui pour nous en Christ. Et cette promesse de guérison est accessible à n’importe quelle autre nation dont la vie collective dépendrait en partie des prières des chrétiens. Amen ! Alléluia !
Dieu parle de …mon peuple sur qui est invoqué mon nom… autrement, mon peuple sur lequel mon nom est invoqué ». Le peuple de Dieu est celui sur lequel son nom est invoqué. Si vous êtes un chrétien ou une chrétienne, qu’est que cela signifie ? Cela veut dire que le nom de Christ est invoqué sur vous. Vous êtes associé au nom de Christ, à l’Eglise de Jésus-Christ. Vous êtes identifié comme chrétien par le nom de Christ. Cette promesse s’applique donc aux chrétiens, à toute l’Eglise : le peuple de Dieu sur lequel le nom de Christ est invoqué. Dieu dit bien si mon peuple…, comprenez bien que ce n’est pas si tout le monde, si tous les habitants de la terre, si mes ennemis, si ceux qui refusent de m’obéir prient. Non. Si mon peuple…. Pour Dieu donc, l’importance ne réside pas d’abord dans l’acte de prier, mais d’abord qui prie. Dieu entretient une relation particulière avec un groupe de gens spécifiques, mon peuple, mes enfants, l’Eglise. Nous sommes une bénédiction pour cette nation.
Frères et sœurs dans la foi, Eglise du Togo, il nous faut impérativement chercher la face de Dieu. Je sais que des initiatives sont prises ça et là dans le même sens. Mais prions pour avoir des résultats, pour le changement. Ce verset, nous exhorte à faire preuve d’humilité. Mais qu’est-ce que l’humilité au sens biblique ? « Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera » (Jac.4 :10). Seul l’humble a accès à Dieu. L’humilité s’oppose à l’orgueil. Voyez Prov.16 : 18. L’orgueil nous pousse à croire qu’on est meilleur que les autres et qu’on est jamais responsable. Il aveugle notre état spirituel et nous rend trop fiers pour demander pardon, reconnaître nos faiblesses et nous repentir. L’humilité par contre nous emmène à reconnaitre l’intervention de Dieu dans nos vies, comme Jésus l’a affirmé : « … car sans moi vous ne pouvez rien faire » (Jn.15:5).
Si nous prions en consacrant du temps à Dieu…. Si nous cherchons sa face…Le mot hébreu pour « face » dans l’Ancien Testament est souvent traduit par « présence ». Lorsque nous cherchons la face de Dieu, nous cherchons sa présence. L’appel à rechercher la face de Dieu a été lancé à son peuple parce qu’il l’avait abandonné et devait revenir à lui. Dans le Ps.105:4, les fidèles de Dieu sont appelés à chercher « continuellement sa face ! ». Même si nous n’avons pas abandonné Dieu, il y a des moments où nous négligeons de chercher sa présence. Comme l’exhorte aussi Esaie « Tournez-vous donc vers l’Eternel, tant qu’on peut le trouver. Adressez-vous à lui tant qu’il est proche! » (Es.55 :6). « Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs; purifiez vos cœurs, hommes irrésolus » (dit Jac.4 :8) faisant écho au Ps.24 :3-6 : « Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel ? Qui s’élèvera jusqu’à son lieu saint ? Celui qui a les mains innocentes et le cœur pur; Celui qui ne livre pas son âme au mensonge, Et qui ne jure pas pour tromper. Il obtiendra la bénédiction de l’Éternel, La miséricorde du Dieu de son salut. Voilà le partage de la génération qui l’invoque, De ceux qui cherchent ta face, de Jacob ! » (Ps.24:3-6). Et en décidant de nous détourner définitivement de nos mauvaises voies. « Si nous nous jugeons nous-mêmes, nous ne serons pas jugés » (1Cor.11 :31). En allant au Père avec un cœur contrit, Il nous amène à la repentance. Cette « tristesse selon Dieu, » qu’Il provoque en nous pour déclencher un changement de comportement : on accepte de se voir tel qu’on est vraiment, « des gens qui ont failli, qui ont fait ce qu’ils ne devraient pas faire et qui n’ont pas fait ce qu’ils devraient faire ». On décide alors de se détourner franchement de nos mauvaises voies et de nous laisser guider par Dieu. C’est selon ces dispositions de cœur que la Gloire de Dieu devient manifeste dans nos propres vies : Nous sommes exaucés, nous sommes pardonnés et nous obtenons la guérison de notre pays le Togo. La guérison prend son départ dans la repentance.
L’apôtre Pierre déclare que le peuple de Dieu est « une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin qu’il annonce les vertus de celui qui l’a appelé des ténèbres à son admirable lumière » (1Pie.2 :9). Mais acceptez que je vous dise la vérité pour vous permettre de sortir de la souillure : Le constat d’aujourd’hui est que l’Église a rejeté son devoir de vivre en tant que nation sainte de Dieu. Est-ce que vous êtes d’accord avec moi ? Quel impact sur les non-croyants ont les « chrétiens d’aujourd’hui » à la conduite impie, qui n’ont pas d’amour les uns pour les autres et qui semblent pécher autant qu’eux ? Alors comment pouvons-nous rendre un témoignage fidèle de Jésus ? Et voilà qu’ils se moquent de nous et nous ridiculisent parce qu’ils nous connaissent comme hypocrites. A cause de nous, le nom de Christ est blasphémé. En envoyant l’Eglise dans le monde, Dieu désire que l’Eglise exerce une influence qui contrôle même les affaires autant politiques, sociales et économiques de ce monde. C’est clairement affirmé dans les Ecritures. Si l’Eglise fait défaut dans ce domaine, elle n’est plus que du sel ayant perdu sa saveur.
Frères et sœurs dans la foi, Eglise du Togo et tous ses leaders, écoutez ! Nous pouvons dire que nous ne pouvons pas forcer les autres à vivre d’une certaine façon, mais qu’arriverait-il si nous annoncions vraiment « les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière » et que nous jouons réellement et parfaitement notre rôle de sel de la terre togolaise et de la lumière du Togo ? Cette responsabilité dévolue à nous par notre Seigneur qui n’a pas manqué de nous équiper pour la réussir. Nous ne sommes peut-être pas nombreux, nous le savons, mais nous pouvons faire la différence. L’Église primitive l’a fait pour un si grand nombre qu’en l’an 362 apr. J.-C. Julien l’apostat s’est plaint de ne pouvoir retourner l’empire romain au paganisme. Comment pouvait-il persuader quiconque que les chrétiens étaient mauvais ? Apprenons de l’histoire de l’Eglise comment les premiers chrétiens avaient bouleversé le monde d’alors.
Ecoutez ce que le Seigneur dit de l’Eglise d’Ephèse : « Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour. Souviens-toi donc d’où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières œuvres; sinon, je viendrai à toi, et j’ôterai ton chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes » (Apoc.2 :4-5). Ce qu’il dit l’Eglise de Laodicée « Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche » (Apoc.3:15-16). Je vous en prie, lisez les 7 lettres adressées aux 7 Eglises de l’Apocalypse et voyez-vous dedans comme dans un miroir.
Frères et sœurs, reconnaissons chacun de son côté que nous avons failli. La réponse à nos errances est la repentance. Le but de la repentance est la communion avec Dieu, c’est un renouvellement d’obéissance à Dieu. Job le juste s’est écrié : « Mon oreille avait entendu parler de toi; mais maintenant mon œil t’a vu. C’est pourquoi je me condamne et je me repens sur la poussière et sur la cendre » (Job.42:5-6); « Montre-moi ce que je ne vois pas; si j’ai commis des injustices, je n’en commettrai plus » (Job.34:32). Le Psalmiste aussi s’est exprimé disant : « Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur ! Eprouve-moi, et connais mes pensées! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis-moi sur la voie de l’éternité !» (Ps.139:23-24). Avant de faire cette prière, il nous faut avoir une conscience qui ne nous condamne pas nous-mêmes (1Jn.3 :21). Avant de se présenter devant Dieu, présenter l’offrande et plaider pour les autres, le sacrificateur doit avoir le cœur pur, les mains pures, les lèvres pures et sanctifiées.
Quelqu’un pourrait alors dire devant le Trône de sa Grâce : «Oui, Seigneur, j’ai péché; ce que j’ai fait n’était pas juste, ce que j’ai dit c’était un mensonge, une exagération, un subterfuge…».
Un autre : «Oui, Seigneur, je fais des promesses et je ne les tiens pas… et je perds ma crédibilité…» ou encore : «Oui, Seigneur, j’ai réagi d’une manière coléreuse et brutale… ; j’ai permis aux impulsions de mon âme de m’emporter. Seigneur, ce que je ressens c’est un sentiment d’amertume et de vengeance… ».
Un autre : «Oui, Seigneur, mon attitude n’était pas honnête; mon attitude était égoïste… A cause de mon égoïsme, je ne prends pas soin de ma famille comme il faut… etc. etc. ».
Et un autre : «Seigneur, très souvent je suis interpellé par la parole de Jésus qui a dit: «Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux…», mais je n’arrive pas.
Et chacun, selon son cas, dira:
«Oui, Seigneur, je suis orgueilleux et vain glorieux; mon orgueil ou ma soi-disant dignité ne me permettent pas de demander pardon et je ne suis pas prêt à pardonner aux autres leurs offenses; je ne confesse pas promptement mes péchés devant Toi, devant mes semblables et même aux membres de ma famille et j’évite de faire la réparation nécessaire. Seigneur, ma plus grande difficulté est de demander pardon à ceux que j’ai offensés;» ou «Je ne suis pas toujours prêt à reconnaître les succès et les valeurs des autres»; ou «J’ai tendance à calomnier et à avoir des conflits… une tendance au commérage; je rends injure pour injure au lieu de bénir»; ou «Mon œil n’est pas pur et simple… Oui, Seigneur, il y a un déclin de piété en moi…;» ou «Je néglige de mettre de l’ordre dans ma vie et à faire ce qui est juste et agréable à Toi;» ou «Mon cœur ne déborde pas de reconnaissance pour le pardon de mes péchés»; ou «Je ne m’applique pas à l’étude et à la méditation de Ta Parole; je permets à mon travail et à mes soucis d’absorber tout mon temps; je me demande souvent où est mon trésor! En plus, je néglige d’avoir un moment de culte journalier dans mon foyer»; ou «Quand je me trouve dans le pétrin, la peur s’empare de moi, je promène des regards inquiets et j’oublie que Toi tu es mon Dieu »; ou « Je suis un homme irrésolu, inconstant dans toutes mes voies » ; ou «Je n’ai jamais offert mon être comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Toi, ce qui serait mon culte raisonnable. Je n’essaye pas de tout mon cœur à discerner quelle est Ta volonté»; ou «Mon comportement concernant la gestion de mon argent révèle que, Toi, Seigneur, Tu n’as pas la première place dans ma vie; j’avoue humblement que j’évite à rendre l’argent ou autre chose que d’autres personnes m’ont prêtés»; ou «Oui, Seigneur, je gaspille trop de temps devant la TV ou sur les réseaux sociaux. J’avoue que le monde et les choses du monde m’attirent. J’aime les blagues et les plaisanteries et j’évite les discussions qui Te concernent pour éviter d’être considéré comme fanatique. Ma conscience m’accuse souvent pour des péchés d’omission».
Et ceux qui sont dans l’œuvre de Dieu, les serviteurs et servantes de Dieu :
«Je prêche souvent sur la nécessité du réveil spirituel mais moi je ne suis pas vraiment réveillé. J’ai abandonné mon premier amour pour Toi, Seigneur Jésus; pourtant, je ne veux pas que les autres le constatent»; ou «J’ai tendance à paraître aux autres plus spirituel que je le suis, en réalité… Je succombe à la tentation de faire bonne impression à mes auditeurs par des expressions recherchées, de belles constructions littéraires dans mes sermons et des plaisanteries ingénieuses pour attirer leur attention et leurs éloges mais, en réalité, j’avoue que peu m’intéresse le bien-être spirituel de mes auditeurs: je prêche sur l’amour, la miséricorde et la grâce de Dieu sans avoir d’avance bouleversé leur conscience par leur culpabilité! Aie pitié de moi, Seigneur! Comment est-il possible que j’exerce l’autorité de Ta Parole pour toucher la conscience de mes auditeurs quand ma propre conscience me condamne ?» ; ou «Mes prédications sont sans puissance car je manque de Ton onction! Je guéris mes auditeurs d’une manière superficielle tandis qu’ils meurent du cancer du péché. Souvent je parle des choses concernant la Bible et Toi, mais je ne prêche pas Ta Parole et Ta volonté qui peuvent toucher leur conscience…» ou « Je parle du réveil comme si le réveil était un miracle et allait tomber du ciel sans que le croyant remplisse certaines conditions, comme si tout dépendait de Ton intervention sans la participation active du chrétien»; ou «J’invente souvent des excuses pour ne pas répondre aux exigences de ton œuvre et «déranger» mes auditeurs, mon confort, mes habitudes familiales et mes loisirs. En réalité, je n’ai pas le cœur d’un serviteur fidèle, le cœur de quelqu’un qui lutte dans la prière»; ou «Je n’ai pas de fardeau pour ceux qui périssent… et je néglige de témoigner pour Toi et utiliser le don spirituel que Tu m’as donné. Je ne prie pas comme il faut pour les problèmes et les besoins des autres et pour mon église» ; ou «J’évite systématiquement à résoudre les conflits entre croyants et trop lent à pardonner aux autres; au contraire, j’ai tendance à ‘couvrir’ les conflits pour qu’ils soient oubliés»; ou «Ce qui m’intéresse ce n’est pas ce que Toi Tu penses de moi mais ce que les autres pensent de moi. Oh Seigneur, j’avoue que moi qui proclame et prêche Ta parole, j’ai tendance à dire aux gens ce qu’ils veulent entendre et parfois à manipuler le surnaturel… car au fond de mon cœur ce qui m’intéresse est ma popularité et avoir beaucoup de monde dans mon église » ; ou «Je n’ai pas le courage ou la hardiesse de condamner leurs péchés, les rendre anxieux de leur âme et condamner les tendances mondaines de l’église; au contraire, j’ai l’habitude de dire toujours «oui» pour leur plaire, pour assurer ma popularité, pour ne pas les alarmer des conséquences éternelles qui découleront de leur désobéissance»; ou «Je fais des compromis qui entachent ma position devant Toi»; ou «Je ne cherche pas de collaborateurs qui ont une forte et profonde personnalité spirituelle et qui aiment la vérité et la transparence au-dessus de toute autre chose mais je préfère des gens soit riches, soit bien éduqués ou haut placés que je pourrais influencer facilement…» ; ou «Je crains fort que souvent mon âme orgueilleuse et non disciplinée utilise du feu étranger dans mes prédications en recourant à l’éthique, la psychologie, à la sociologie, à des réflexions humaines, etc.»
« Seigneur, c’est avec un cœur contrit que je viens devant le Trône de ta grâce pour te demander pardon d’avoir péché contre toi, d’avoir fait ce qui est mal tes yeux, de n’avoir pas fait ce que je devrais faire et d’avoir fait ce que je ne devrais pas faire. Je me suis livré aux convoitises de toutes sortes : à la haine, au vol, au mensonge, à la fornication, à l’adultère, je reconnais avoir mené une double vie, être un hypocrite. Pardonne-moi et que ton précieux Sang qui a coulé à la Croix me lave de tout péché et me purifie de toute iniquité selon 1Jn.1 :9 et que je sois réconcilié avec toi »
Et ceux qui ont été cherché des puissances occultes pour diriger leur assemblée, pour accomplir des miracles mensongers, qui sont conscients d’avoir enseigné de fausses doctrines, des hérésies, ceux qui sont encore membres des ordres et loges mystiques doivent aussi sérieusement se repentir.
« Recherchons nos voies et sondons, et retournons à l’Eternel; élevons nos cœurs et nos mains vers Dieu qui est au ciel » (Lam.3:40-42). Il est aussi écrit :
« Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde » (Prov.28:13)
« Reconnais seulement ton iniquité, reconnais que tu as été infidèle à l’Eternel, ton Dieu, que tu as dirigé çà et là tes pas vers les dieux étrangers, sous tout arbre vert, et que tu n’as pas écouté ma voix, dit l’Eternel » (Jér.3:13).
64 ans d’errance dans le désert, ça suffit !
De votre serviteur Habib Barth AFOLABI contact 90 03 60

Acceptez de voir en face la vérité et repentez-vous ! Faisons comme le sage et pieux Daniel à Babylone ! N’attendons pas que le pire arrive avant de nous réveiller.
Si j’avais un peu plus de temps, j’allais immédiatement vous conduire dans une séance de prières. Mais comme je vous ai tracé la voie, que le Seigneur écoute et exauce toutes les prières qui lui seront adressées en faveur du Togo : Prière de supplication et de repentance, prière de délivrance, de restauration et de guérison au nom de Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur. Amen !

Je vous prierai de vous procurer les N* 1 et 2 du Vol.24 du Magazine MARANATHA dans lesquels vous serez amplement édifiés par un dossier-étude sur Comment et pourquoi prier pour la nation en prenant exemple sur Daniel, les modèles de prière pour la délivrance d’un pays. Soutenez svp ce ministère !
On se retrouve demain à 15h au Centre International d’Etude et de Communication de l’Evangile, CIECE, immeuble situé derrière le marché de Bè pour une prière d’ensemble. Soyez au rendez-vous !
Avant de prendre congé de vous, je peux vous garantir, sur la base de la Parole infaillible de Dieu, que si nous continuons à nous repentir et nous continuons à nous détourner de nos péchés, il y aura des pluies spirituelles abondantes de bénédictions dans notre vie et guérison de notre pays. Oui, des temps de rafraîchissements de la part du Seigneur; oui, des bénédictions sur bénédictions ; oui, « grâce pour grâce » ! Le Seigneur Jésus-Christ est venu pour détruire les œuvres du Diable et nous donner la victoire sur le péché et sur les mauvaises passions, sur les puissances; et aussi des dons spirituels, la joie, la paix et surtout la vie éternelle ! Allons-nous Lui donner notre consentement à les réaliser dans notre vie et à conduire cette nation dans la paix, la joie et le bonheur ? Que Jésus-Christ règne sur la Togo !
Que Dieu vous bénisse abondamment! Amen!APPEL A LA REPENTANCE ET A LA PRIERE DE SUPPLICATION EN FAVEUR DU TOGO*

1e Partie : Les péchés de l’Eglise du Togo
2e Partie : Le mal togolais : Ce qui a irrité Dieu

Seigneur, Eternel, Dieu Tout-Puissant, Créateur de la terre et du ciel, de l’univers et de tout ce qu’il renferme, Père très saint « J’ai entendu ce que tu as annoncé et je suis saisi de crainte, c’est pourquoi je t’adresse cette supplication en faveur de mon pays le Togo. Quand le ciel sera fermé et qu’il n’y aura point de pluie, à cause de leurs péchés contre toi, s’ils prient en tout lieu et rendent gloire à ton nom, et s’ils se détournent de leurs péchés, parce que tu les aurais châtiés ; exauce-les des cieux, pardonne le péché de tes serviteurs et de ton peuple à qui tu enseigneras la bonne voie dans laquelle ils doivent marcher, et fais venir la pluie sur la terre que tu as donné pour héritage à ton peuple ! Quand la famine, la peste, la rouille et la nielle, les sauterelles d’une espèce ou d’une autre, seront dans le pays, quand l’ennemi assiégera ton peuple dans son pays, dans ses portes, quand il y aura des fléaux et des maladies quelconques ; si un homme, si tout le peuple fait entendre des prières et des supplications, et que chacun reconnaisse sa plaie et sa douleur et étende les mains vers toi, exauce-les des cieux, du lieu de ta demeure et pardonne, rends à chacun selon ses voies, toi qui connais le cœur de chacun, car seul, tu connais le cœur des enfants des hommes, et ils te craindront pour marcher dans tes voies tout le temps qu’ils vivront dans le pays que tu as donné à nos pères ». J’ai emprunté cette prière au roi Salomon dans 2Chr.6 v.26 à 31 ou 1Rs.8 :35-40 pour vous introduire en ce jour solennel de la célébration des 64 ans d’indépendance du Togo, à l’émission d’aujourd’hui « Prépare-toi la rencontre de ton Dieu », le rendez-vous des élus de Dieu qui conduit à la source de la vérité divine. Shalom ! Notre slogan et notre formule de salutation est « Pas un pas sans Jésus », « La joie de l’Eternel est notre force ». Par la grâce du Seigneur, j’espère que vous vous portez tous très bien.
Comme vous l’avez entendu ou lu dans les annonces passées sur les médias, nous consacrons ce jour de fête plutôt au recueillement, à la prière de supplication à Dieu en faveur de notre pays.
Nous avons eu le 27 Avril 1960 certes l’indépendance, ou la proclamation de l’indépendance, mais sommes-nous réellement libres ? Depuis cette fameuse nuit où, pour la première fois, le drapeau togolais est hissé sur le mât et flottant dans le ciel togolais serein et où l’hymne national a retenti joyeusement au son des trompettes, des tambourins et des clarinettes, force est de constater amèrement que depuis, nous sommes entrés dans le désert en train d’errer, sans pouvoir atteindre Canaan, Canaan de la liberté, du bien-être, du mieux-être, du mieux vivre, Canaan du développement économique, social, culturel et politique comme l’avaient souhaité nos pères qui avaient lutté pour l’indépendance de ce pays, pour en faire « l’or de l’humanité ». Nous sommes toujours là à tourner dans le désert de la misère, de la pauvreté, de la précarité, de la mauvaise gouvernance, du pillage de nos richesses naturelles et minières, des marchés douteux et pots de vin, de la corruption, de l’injustice, du népotisme, de la gabegie, du régionalisme, du tribalisme, de la violation systématique des droits de l’homme et d’un avenir sombre pour nos enfants, les générations futures. N’est-ce pas le lot quotidien des Togolais ? Certes, les différents dirigeants qu’a connu le Togo depuis l’indépendance, ont tous essayé, soit de bonne foi, soit de vision réelle ou sans amour pour ceux qu’ils dirigent, de nous sortir de ce désert et ont tous échoué. La cause ? Vous avez rejeté Dieu et vous vous êtes tournés vers les idoles et Dieu vous a livrés aux penchants de vos cœurs. Vous avez suivi vos propres voies et vos propres conseils. Et « les idoles ont dévoré le produit du travail de nos pères dès leur jeunesse, leurs brebis et leurs bœufs, leurs fils et les filles », comme Jérémie l’a constaté en son temps (Jér.3 :24). L’Eternel est irrité : « Le pays en a été souillé, je punirai son iniquité, et le pays vomira ses habitants » (Lév.18 :25). J’y reviendrai !
Depuis 64 ans dans le désert sans pouvoir résoudre d’une manière efficiente nos problèmes d’inondation, d’infrastructures routières, ferroviaires, sanitaires, et aussi propices à une éducation et formation adéquates. Depuis 64 ans, nous sommes en train d’errer dans le désert sans pouvoir franchir la Mer rouge politique, sociale, industrielle, économique et à tourner en rond autour du mont d’un esclavage qui ne dit pas son nom. Jusqu’à quand ? Dieu exige la repentance, la prière et le retour à la bonne voie, auxquels il répondra par le pardon et la suppression de l’affliction avec tous ces maux.
Appel urgent à l’intercession en faveur du Togo
64 ans d’errance dans le désert, ça suffit !
Sur instruction du Seigneur des seigneurs, le Roi des rois, Jésus-Christ, le Sauveur de l’humanité, le Centre International d’Etude et de Communication de l’Evangile invite le peuple de Dieu dans son ensemble à observer une journée de jeûne et prière de repentance et de supplication en faveur du Togo ce 27 Avril 2024 à l’instar des habitants de Ninive.
« Quand les fondements sont renversés, le juste que ferait-il ? » (Ps.11 :3)
« Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, je l’exaucerai des cieux, je pardonnerai son péché, et je guérirai son pays » (2Chron.7 :14)
Eglise du Togo, repens-toi et mets-toi à la brèche pour cette nation ! C’est urgent ! Chers frères et sœurs en Christ, répondons tous à cet ultime appel de repentance en faveur de notre cher pays le Togo !
« Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, je l’exaucerai des cieux, je pardonnerai son péché, et je guérirai son pays ». C’est là une révélation importante donnée par le Seigneur à Salomon, après la dédicace du temple (2Chron.7 :14). Quand il s’agit de prier pour la nation lors des grands rassemblements, je constate que le plus souvent on se fonde sur ce passage. Mais est-ce que nous faisons vraiment ce que ce passage recommande pour bénéficier de cette importante promesse de Dieu ? La guérison du pays ? Lorsque je tends l’oreille, j’ai constaté plusieurs fois à mon grand désarroi que lors de ces rassemblements de prière et d’intercession deux groupes antagonistes se dégagent : L’un prie en faveur du pouvoir et l’autre en faveur de l’opposition, se trompant de combat et de cible. Des prières partisanes sans chercher à prier selon la volonté de Dieu, sans chercher que le règne de Dieu intervienne et que la volonté de Dieu s’accomplisse. Que nous dit la Parole de Dieu ? « Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang… » Faut-il le rappelez ? Lisez bien vous-mêmes Eph.6 :10-20. Prier pour un pays est avant tout s’engager dans un combat spirituel pour arriver à neutraliser la principauté, le prince spirituel qui gouverne ce pays, comme cela est révélé dans le livre de Daniel à propos du prince de Perse et de Java. Et cela commence toujours avant tout par l’intercession en faveur du pays, c’est-à-dire implorer d’abord la clémence et la miséricorde de Dieu pour le pays, comme Daniel l’a démontré. Et aussi, le plus souvent, nous prions pour la paix du pays. Mais est-ce que nous avons des résultats probants ? Certes, le Togo n’a pas connu de conflits armés ou de guerre comme certains pays, par exemple la Côte d’Ivoire. « La paix n’est pas l’absence de guerre, c’est une vertu, un état d’esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice » disait le philosophe hollandais Baruch Spinoza. Et comme le soulignait Félix Houphouët Boigny « La paix n’est pas un vain mot, c’est un comportement ». Et pourquoi alors ces crises socio-politiques intermittentes malgré nos prières pour la paix ? « Vous demandez et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions », dit Jac.4 :3. Avant même de commencer à prier pour la paix dans le pays, est-ce que nous nous demandons d’abord ce qui entraîne les crises incessantes que connait le pays ? « Mais les méchants sont comme la mer agitée qui ne peut se calmer et dont les eaux soulèvent la vase et le limon. Il n’y a pas de paix pour les méchants, dit mon Dieu » (Es.57:20-21) Ces crises ne sont-elles pas les conséquences de nos propres péchés ? (Voyez Jac.4 :1-2). Alors pourquoi d’abord ne nous repentons-nous pas avant de prier pour une éventuelle paix ? Il n’y a pas de délivrance ni de paix sans repentance, confession du péché concrètement, renoncement, humilité et confiance en Jésus-Christ, le Prince de vie et de paix (Jér.29:13; Deut.4:29; 1Jn.1:8-10 ; Jn.14 :27). Nous avons pris il y a quelques années l’habitude chaque fin d’année d’organiser une journée nationale de reconnaissance à Dieu (JNRD). Pourquoi pas avant cette journée une journée nationale de repentance et de réconciliation ? Réconciliation avec Dieu, réconciliation avec nos prochains, réconciliation dans les foyers, dans les familles. J’avais plusieurs fois proposé cela à cor et à cri, mais je n’ai jamais été entendu. J’ai même été jugé impertinent. Mais après cette journée de remerciement célébrée en grande pompe, est-ce que vous voyez des changements significatifs ? Disons-nous la vérité. Et voilà depuis 64 ans, nous errons dans le désert ! Etes-vous fiers de vous ? « A la loi et au témoignage ! Si l’on ne parle pas ainsi, il n’y aura point d’aurore pour le peuple » (Es.8 :20). « Que le méchant abandonne sa voie, l’homme d’iniquité ses pensées. Qu’il retourne à l’Eternel qui aura pitié de lui, à notre Dieu qui ne se lasse pas de pardonner » (Es.55 :7). Aujourd’hui au moins, nous allons chercher la face de Dieu, nous repentir, implorer la faveur de Dieu pour cette nation.
Ecoutez bien ! La parole de Mardochée à Esther (Est.4 :14) est valable pour nous aussi aujourd’hui « Car si tu te tais maintenant, le secours et la délivrance surgiront d’autre part, et toi et la maison de ton père, vous périrez. Et qui sait si ce n’est pas pour un temps comme celui-ci que tu sois là en tant que chrétien, chrétienne ».
Je suis tenu de vous dire la vérité, de sonner très fort la trompette, en tant que sentinelle et ambassadeur pour Christ, que vous m’en voulez ou non. Je sais que beaucoup ne m’aiment pas et me fuient à cause de la vérité toute crue qui sort de ma bouche. Libre à vous ! Les ennemis de la vérité sont très nombreux. Ils veulent des paroles qui leur chatouillent l’oreille, qui les caressent, qui leur donnent des illusions. Mais moi à cause de l’amour que j’ai pour Dieu qui me pousse à aimer mon prochain, à vous aimer tous sans exception, je dois vous dire la vérité pour vous faire sortir de l’ornière, pour vous éviter des erreurs et vous attirer la bénédiction divine. « Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira » (Jn.8 :32). Je dois donner tout le conseil de Dieu. « Père, sanctifie par ta vérité. Ta Parole est la vérité » (Jn.17 :17) Je ne peux pas taire ou garder pour moi-même ce que Dieu me montre ou me révèle concernant le peuple. La vérité, c’est comme une opération chirurgicale. Elle est douloureuse, mais elle guérit. Tandis que le mensonge est comme un antidouleur. Il soulage sur le coup, mais ne soigne pas la blessure. C’est pourquoi comme sentinelle, je suis là encore aujourd’hui en ce jour spécial pour vous parler, pour vous donner cette recommandation expresse de Dieu. Prêtez-moi votre attention svp !
« Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, je l’exaucerai des cieux, je pardonnerai son péché, et je guérirai son pays ». Certains parmi nous, sans doute, penseraient que cette promesse qui a été adressée à Salomon et au peuple d’Israël, il y a longtemps dans l’Ancien Testament, au 10e siècle avant J.-C., n’a guère de sens pour nous et ne nous concerne pas. Permettez-moi une brève objection : Est-ce que le cœur de l’homme a changé ? Dieu ne punit-il plus aujourd’hui le péché ? Dieu a-t-il changé ? Ses promesses ne sont-elles plus valables pour nous aujourd’hui ? Lisons 2Cor.1 :20 : « Car toutes les promesses de Dieu sont oui en Jésus-Christ. C’est en lui qu’est l’amen et cet amen est prononcé par nous pour la gloire de Dieu ». Il n’est pas dit : quelques-unes des promesses – mais TOUTES les promesses ! Il n’est pas aussi dit : ont été ou seront – mais SONT ! Pas simplement oui, mais, si vous êtes encore dans le doute, mais OUI et AMEN ! par nous en lui (c’est-à-dire Christ) pour la gloire de Dieu. Frères et sœurs dans la foi, le « nous » se réfère à tous les chrétiens, à vous et moi compris. Comment pouvons-nous glorifier alors Dieu ? En lui obéissant et en revendiquant ses promesses ! Plus nous lui obéissons et réclamons selon ses promesses, plus nous glorifions Dieu. Toutes les promesses de Dieu sont valables aujourd’hui pour nous en Christ. Et cette promesse de guérison est accessible à n’importe quelle autre nation dont la vie collective dépendrait en partie des prières des chrétiens. Amen ! Alléluia !
Dieu parle de …mon peuple sur qui est invoqué mon nom… autrement, mon peuple sur lequel mon nom est invoqué ». Le peuple de Dieu est celui sur lequel son nom est invoqué. Si vous êtes un chrétien ou une chrétienne, qu’est que cela signifie ? Cela veut dire que le nom de Christ est invoqué sur vous. Vous êtes associé au nom de Christ, à l’Eglise de Jésus-Christ. Vous êtes identifié comme chrétien par le nom de Christ. Cette promesse s’applique donc aux chrétiens, à toute l’Eglise : le peuple de Dieu sur lequel le nom de Christ est invoqué. Dieu dit bien si mon peuple…, comprenez bien que ce n’est pas si tout le monde, si tous les habitants de la terre, si mes ennemis, si ceux qui refusent de m’obéir prient. Non. Si mon peuple…. Pour Dieu donc, l’importance ne réside pas d’abord dans l’acte de prier, mais d’abord qui prie. Dieu entretient une relation particulière avec un groupe de gens spécifiques, mon peuple, mes enfants, l’Eglise. Nous sommes une bénédiction pour cette nation.
Frères et sœurs dans la foi, Eglise du Togo, il nous faut impérativement chercher la face de Dieu. Je sais que des initiatives sont prises ça et là dans le même sens. Mais prions pour avoir des résultats, pour le changement. Ce verset, nous exhorte à faire preuve d’humilité. Mais qu’est-ce que l’humilité au sens biblique ? « Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera » (Jac.4 :10). Seul l’humble a accès à Dieu. L’humilité s’oppose à l’orgueil. Voyez Prov.16 : 18. L’orgueil nous pousse à croire qu’on est meilleur que les autres et qu’on est jamais responsable. Il aveugle notre état spirituel et nous rend trop fiers pour demander pardon, reconnaître nos faiblesses et nous repentir. L’humilité par contre nous emmène à reconnaitre l’intervention de Dieu dans nos vies, comme Jésus l’a affirmé : « … car sans moi vous ne pouvez rien faire » (Jn.15:5).
Si nous prions en consacrant du temps à Dieu…. Si nous cherchons sa face…Le mot hébreu pour « face » dans l’Ancien Testament est souvent traduit par « présence ». Lorsque nous cherchons la face de Dieu, nous cherchons sa présence. L’appel à rechercher la face de Dieu a été lancé à son peuple parce qu’il l’avait abandonné et devait revenir à lui. Dans le Ps.105:4, les fidèles de Dieu sont appelés à chercher « continuellement sa face ! ». Même si nous n’avons pas abandonné Dieu, il y a des moments où nous négligeons de chercher sa présence. Comme l’exhorte aussi Esaie « Tournez-vous donc vers l’Eternel, tant qu’on peut le trouver. Adressez-vous à lui tant qu’il est proche! » (Es.55 :6). « Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs; purifiez vos cœurs, hommes irrésolus » (dit Jac.4 :8) faisant écho au Ps.24 :3-6 : « Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel ? Qui s’élèvera jusqu’à son lieu saint ? Celui qui a les mains innocentes et le cœur pur; Celui qui ne livre pas son âme au mensonge, Et qui ne jure pas pour tromper. Il obtiendra la bénédiction de l’Éternel, La miséricorde du Dieu de son salut. Voilà le partage de la génération qui l’invoque, De ceux qui cherchent ta face, de Jacob ! » (Ps.24:3-6). Et en décidant de nous détourner définitivement de nos mauvaises voies. « Si nous nous jugeons nous-mêmes, nous ne serons pas jugés » (1Cor.11 :31). En allant au Père avec un cœur contrit, Il nous amène à la repentance. Cette « tristesse selon Dieu, » qu’Il provoque en nous pour déclencher un changement de comportement : on accepte de se voir tel qu’on est vraiment, « des gens qui ont failli, qui ont fait ce qu’ils ne devraient pas faire et qui n’ont pas fait ce qu’ils devraient faire ». On décide alors de se détourner franchement de nos mauvaises voies et de nous laisser guider par Dieu. C’est selon ces dispositions de cœur que la Gloire de Dieu devient manifeste dans nos propres vies : Nous sommes exaucés, nous sommes pardonnés et nous obtenons la guérison de notre pays le Togo. La guérison prend son départ dans la repentance.
L’apôtre Pierre déclare que le peuple de Dieu est « une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin qu’il annonce les vertus de celui qui l’a appelé des ténèbres à son admirable lumière » (1Pie.2 :9). Mais acceptez que je vous dise la vérité pour vous permettre de sortir de la souillure : Le constat d’aujourd’hui est que l’Église a rejeté son devoir de vivre en tant que nation sainte de Dieu. Est-ce que vous êtes d’accord avec moi ? Quel impact sur les non-croyants ont les « chrétiens d’aujourd’hui » à la conduite impie, qui n’ont pas d’amour les uns pour les autres et qui semblent pécher autant qu’eux ? Alors comment pouvons-nous rendre un témoignage fidèle de Jésus ? Et voilà qu’ils se moquent de nous et nous ridiculisent parce qu’ils nous connaissent comme hypocrites. A cause de nous, le nom de Christ est blasphémé. En envoyant l’Eglise dans le monde, Dieu désire que l’Eglise exerce une influence qui contrôle même les affaires autant politiques, sociales et économiques de ce monde. C’est clairement affirmé dans les Ecritures. Si l’Eglise fait défaut dans ce domaine, elle n’est plus que du sel ayant perdu sa saveur.
Frères et sœurs dans la foi, Eglise du Togo et tous ses leaders, écoutez ! Nous pouvons dire que nous ne pouvons pas forcer les autres à vivre d’une certaine façon, mais qu’arriverait-il si nous annoncions vraiment « les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière » et que nous jouons réellement et parfaitement notre rôle de sel de la terre togolaise et de la lumière du Togo ? Cette responsabilité dévolue à nous par notre Seigneur qui n’a pas manqué de nous équiper pour la réussir. Nous ne sommes peut-être pas nombreux, nous le savons, mais nous pouvons faire la différence. L’Église primitive l’a fait pour un si grand nombre qu’en l’an 362 apr. J.-C. Julien l’apostat s’est plaint de ne pouvoir retourner l’empire romain au paganisme. Comment pouvait-il persuader quiconque que les chrétiens étaient mauvais ? Apprenons de l’histoire de l’Eglise comment les premiers chrétiens avaient bouleversé le monde d’alors.
Ecoutez ce que le Seigneur dit de l’Eglise d’Ephèse : « Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour. Souviens-toi donc d’où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières œuvres; sinon, je viendrai à toi, et j’ôterai ton chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes » (Apoc.2 :4-5). Ce qu’il dit l’Eglise de Laodicée « Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche » (Apoc.3:15-16). Je vous en prie, lisez les 7 lettres adressées aux 7 Eglises de l’Apocalypse et voyez-vous dedans comme dans un miroir.
Frères et sœurs, reconnaissons chacun de son côté que nous avons failli. La réponse à nos errances est la repentance. Le but de la repentance est la communion avec Dieu, c’est un renouvellement d’obéissance à Dieu. Job le juste s’est écrié : « Mon oreille avait entendu parler de toi; mais maintenant mon œil t’a vu. C’est pourquoi je me condamne et je me repens sur la poussière et sur la cendre » (Job.42:5-6); « Montre-moi ce que je ne vois pas; si j’ai commis des injustices, je n’en commettrai plus » (Job.34:32). Le Psalmiste aussi s’est exprimé disant : « Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur ! Eprouve-moi, et connais mes pensées! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis-moi sur la voie de l’éternité !» (Ps.139:23-24). Avant de faire cette prière, il nous faut avoir une conscience qui ne nous condamne pas nous-mêmes (1Jn.3 :21). Avant de se présenter devant Dieu, présenter l’offrande et plaider pour les autres, le sacrificateur doit avoir le cœur pur, les mains pures, les lèvres pures et sanctifiées.
Quelqu’un pourrait alors dire devant le Trône de sa Grâce : «Oui, Seigneur, j’ai péché; ce que j’ai fait n’était pas juste, ce que j’ai dit c’était un mensonge, une exagération, un subterfuge…».
Un autre : «Oui, Seigneur, je fais des promesses et je ne les tiens pas… et je perds ma crédibilité…» ou encore : «Oui, Seigneur, j’ai réagi d’une manière coléreuse et brutale… ; j’ai permis aux impulsions de mon âme de m’emporter. Seigneur, ce que je ressens c’est un sentiment d’amertume et de vengeance… ».
Un autre : «Oui, Seigneur, mon attitude n’était pas honnête; mon attitude était égoïste… A cause de mon égoïsme, je ne prends pas soin de ma famille comme il faut… etc. etc. ».
Et un autre : «Seigneur, très souvent je suis interpellé par la parole de Jésus qui a dit: «Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux…», mais je n’arrive pas.
Et chacun, selon son cas, dira:
«Oui, Seigneur, je suis orgueilleux et vain glorieux; mon orgueil ou ma soi-disant dignité ne me permettent pas de demander pardon et je ne suis pas prêt à pardonner aux autres leurs offenses; je ne confesse pas promptement mes péchés devant Toi, devant mes semblables et même aux membres de ma famille et j’évite de faire la réparation nécessaire. Seigneur, ma plus grande difficulté est de demander pardon à ceux que j’ai offensés;» ou «Je ne suis pas toujours prêt à reconnaître les succès et les valeurs des autres»; ou «J’ai tendance à calomnier et à avoir des conflits… une tendance au commérage; je rends injure pour injure au lieu de bénir»; ou «Mon œil n’est pas pur et simple… Oui, Seigneur, il y a un déclin de piété en moi…;» ou «Je néglige de mettre de l’ordre dans ma vie et à faire ce qui est juste et agréable à Toi;» ou «Mon cœur ne déborde pas de reconnaissance pour le pardon de mes péchés»; ou «Je ne m’applique pas à l’étude et à la méditation de Ta Parole; je permets à mon travail et à mes soucis d’absorber tout mon temps; je me demande souvent où est mon trésor! En plus, je néglige d’avoir un moment de culte journalier dans mon foyer»; ou «Quand je me trouve dans le pétrin, la peur s’empare de moi, je promène des regards inquiets et j’oublie que Toi tu es mon Dieu »; ou « Je suis un homme irrésolu, inconstant dans toutes mes voies » ; ou «Je n’ai jamais offert mon être comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Toi, ce qui serait mon culte raisonnable. Je n’essaye pas de tout mon cœur à discerner quelle est Ta volonté»; ou «Mon comportement concernant la gestion de mon argent révèle que, Toi, Seigneur, Tu n’as pas la première place dans ma vie; j’avoue humblement que j’évite à rendre l’argent ou autre chose que d’autres personnes m’ont prêtés»; ou «Oui, Seigneur, je gaspille trop de temps devant la TV ou sur les réseaux sociaux. J’avoue que le monde et les choses du monde m’attirent. J’aime les blagues et les plaisanteries et j’évite les discussions qui Te concernent pour éviter d’être considéré comme fanatique. Ma conscience m’accuse souvent pour des péchés d’omission».
Et ceux qui sont dans l’œuvre de Dieu, les serviteurs et servantes de Dieu :
«Je prêche souvent sur la nécessité du réveil spirituel mais moi je ne suis pas vraiment réveillé. J’ai abandonné mon premier amour pour Toi, Seigneur Jésus; pourtant, je ne veux pas que les autres le constatent»; ou «J’ai tendance à paraître aux autres plus spirituel que je le suis, en réalité… Je succombe à la tentation de faire bonne impression à mes auditeurs par des expressions recherchées, de belles constructions littéraires dans mes sermons et des plaisanteries ingénieuses pour attirer leur attention et leurs éloges mais, en réalité, j’avoue que peu m’intéresse le bien-être spirituel de mes auditeurs: je prêche sur l’amour, la miséricorde et la grâce de Dieu sans avoir d’avance bouleversé leur conscience par leur culpabilité! Aie pitié de moi, Seigneur! Comment est-il possible que j’exerce l’autorité de Ta Parole pour toucher la conscience de mes auditeurs quand ma propre conscience me condamne ?» ; ou «Mes prédications sont sans puissance car je manque de Ton onction! Je guéris mes auditeurs d’une manière superficielle tandis qu’ils meurent du cancer du péché. Souvent je parle des choses concernant la Bible et Toi, mais je ne prêche pas Ta Parole et Ta volonté qui peuvent toucher leur conscience…» ou « Je parle du réveil comme si le réveil était un miracle et allait tomber du ciel sans que le croyant remplisse certaines conditions, comme si tout dépendait de Ton intervention sans la participation active du chrétien»; ou «J’invente souvent des excuses pour ne pas répondre aux exigences de ton œuvre et «déranger» mes auditeurs, mon confort, mes habitudes familiales et mes loisirs. En réalité, je n’ai pas le cœur d’un serviteur fidèle, le cœur de quelqu’un qui lutte dans la prière»; ou «Je n’ai pas de fardeau pour ceux qui périssent… et je néglige de témoigner pour Toi et utiliser le don spirituel que Tu m’as donné. Je ne prie pas comme il faut pour les problèmes et les besoins des autres et pour mon église» ; ou «J’évite systématiquement à résoudre les conflits entre croyants et trop lent à pardonner aux autres; au contraire, j’ai tendance à ‘couvrir’ les conflits pour qu’ils soient oubliés»; ou «Ce qui m’intéresse ce n’est pas ce que Toi Tu penses de moi mais ce que les autres pensent de moi. Oh Seigneur, j’avoue que moi qui proclame et prêche Ta parole, j’ai tendance à dire aux gens ce qu’ils veulent entendre et parfois à manipuler le surnaturel… car au fond de mon cœur ce qui m’intéresse est ma popularité et avoir beaucoup de monde dans mon église » ; ou «Je n’ai pas le courage ou la hardiesse de condamner leurs péchés, les rendre anxieux de leur âme et condamner les tendances mondaines de l’église; au contraire, j’ai l’habitude de dire toujours «oui» pour leur plaire, pour assurer ma popularité, pour ne pas les alarmer des conséquences éternelles qui découleront de leur désobéissance»; ou «Je fais des compromis qui entachent ma position devant Toi»; ou «Je ne cherche pas de collaborateurs qui ont une forte et profonde personnalité spirituelle et qui aiment la vérité et la transparence au-dessus de toute autre chose mais je préfère des gens soit riches, soit bien éduqués ou haut placés que je pourrais influencer facilement…» ; ou «Je crains fort que souvent mon âme orgueilleuse et non disciplinée utilise du feu étranger dans mes prédications en recourant à l’éthique, la psychologie, à la sociologie, à des réflexions humaines, etc.»
« Seigneur, c’est avec un cœur contrit que je viens devant le Trône de ta grâce pour te demander pardon d’avoir péché contre toi, d’avoir fait ce qui est mal tes yeux, de n’avoir pas fait ce que je devrais faire et d’avoir fait ce que je ne devrais pas faire. Je me suis livré aux convoitises de toutes sortes : à la haine, au vol, au mensonge, à la fornication, à l’adultère, je reconnais avoir mené une double vie, être un hypocrite. Pardonne-moi et que ton précieux Sang qui a coulé à la Croix me lave de tout péché et me purifie de toute iniquité selon 1Jn.1 :9 et que je sois réconcilié avec toi »
Et ceux qui ont été cherché des puissances occultes pour diriger leur assemblée, pour accomplir des miracles mensongers, qui sont conscients d’avoir enseigné de fausses doctrines, des hérésies, ceux qui sont encore membres des ordres et loges mystiques doivent aussi sérieusement se repentir.
« Recherchons nos voies et sondons, et retournons à l’Eternel; élevons nos cœurs et nos mains vers Dieu qui est au ciel » (Lam.3:40-42). Il est aussi écrit :
« Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde » (Prov.28:13)
« Reconnais seulement ton iniquité, reconnais que tu as été infidèle à l’Eternel, ton Dieu, que tu as dirigé çà et là tes pas vers les dieux étrangers, sous tout arbre vert, et que tu n’as pas écouté ma voix, dit l’Eternel » (Jér.3:13).
64 ans d’errance dans le désert, ça suffit !
De votre serviteur Habib Barth AFOLABI contact 90 03 60

Acceptez de voir en face la vérité et repentez-vous ! Faisons comme le sage et pieux Daniel à Babylone ! N’attendons pas que le pire arrive avant de nous réveiller.
Si j’avais un peu plus de temps, j’allais immédiatement vous conduire dans une séance de prières. Mais comme je vous ai tracé la voie, que le Seigneur écoute et exauce toutes les prières qui lui seront adressées en faveur du Togo : Prière de supplication et de repentance, prière de délivrance, de restauration et de guérison au nom de Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur. Amen !

Je vous prierai de vous procurer les N* 1 et 2 du Vol.24 du Magazine MARANATHA dans lesquels vous serez amplement édifiés par un dossier-étude sur Comment et pourquoi prier pour la nation en prenant exemple sur Daniel, les modèles de prière pour la délivrance d’un pays. Soutenez svp ce ministère !
On se retrouve demain à 15h au Centre International d’Etude et de Communication de l’Evangile, CIECE, immeuble situé derrière le marché de Bè pour une prière d’ensemble. Soyez au rendez-vous !
Avant de prendre congé de vous, je peux vous garantir, sur la base de la Parole infaillible de Dieu, que si nous continuons à nous repentir et nous continuons à nous détourner de nos péchés, il y aura des pluies spirituelles abondantes de bénédictions dans notre vie et guérison de notre pays. Oui, des temps de rafraîchissements de la part du Seigneur; oui, des bénédictions sur bénédictions ; oui, « grâce pour grâce » ! Le Seigneur Jésus-Christ est venu pour détruire les œuvres du Diable et nous donner la victoire sur le péché et sur les mauvaises passions, sur les puissances; et aussi des dons spirituels, la joie, la paix et surtout la vie éternelle ! Allons-nous Lui donner notre consentement à les réaliser dans notre vie et à conduire cette nation dans la paix, la joie et le bonheur ? Que Jésus-Christ règne sur la Togo !
Que Dieu vous bénisse a
bondamment! Amen!

Yawo KLOUSSE

Yawo KLOUSSE

Journaliste, Directeur, Editeur du Site afriquenligne.tg

Journaliste et éditeur passionné par l’actualité africaine, il dirige Afriquenligne.tg avec l’ambition de livrer une information fiable, claire et proche du terrain.

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