AKATO AVOEMÉ DJIGBÉ EN PROIE À DES DIFFICULTÉS FONCIÈRES : LES VICTIMES CRIENT HAUT LEURS DÉSARROI
afriquenligne.tg
Mis en ligne le 1er août 2021
Les problèmes fonciers qui secouent le Togo n’épargnent pas les habitants D’AKATO AVOEMÉ DJIGBÉ localité située à SEGBÉ constituant la banlieue sud ouest de la capitale togolaise (Lomé) frontalière avec le Ghana soit environ 30 kilomètres du centre ville de Lomé.
Face à la presse ce 1er août 2021, les victimes solidairement constituées et en grand nombre ont relaté leurs inquiétudes à la presse et demandé le secours des institutions de la République et des droits de l’homme pour parer à des pratiques de la loi du plus fort au mépris des réalités du terrain.
À ce qu’il paraît, les collectivités KPONSOU et AVOUSSOU auprès de qui les acquéreurs ont acquis leur parcelle en toute honnêteté se trouvent confrontées à des dissensions qui les opposent relativement aux difficultés de partage au point que la justice a été appelée en renfort pour départager les deux collectivités rivales.
L’arrêt de la cour d’appel a attribué des domaines en partage aux deux collectivités et un nombre important de lots (226 au total) en rétribution comme honoraires des avocats (quatre avocats au total) plus un expert qui ont participé aux travaux de lotissement et autres pour le compte des deux collectivités.
Ce partage n’a malheureusement pas ténu compte des réalités sur le terrain, car des murs sont érigés sur un nombre important de lots préalablement vendus par les deux collectivités mais rétribués à nouveau aux avocats qui donneraient sommation de déguerpissement aux occupants en fonction de cette décision de justice sans oublier de nouvelles bornages en cours d’implantation par les avocats.
La question que peut se poser tout citoyen honnête serait de savoir comment peut- on arrêter une décision de justice sans visiter le terrain, bref faire l’état des lieux avant toute décision. Tout semble se dérouler comme un partage coloniale sans tenir compte des sinuosités et des réalités socio- culturelles des habitants.
Une des collectivités approchées se dit hautement surprise des quantités de lots que se sont attribués les avocats tandis que l’autre reconnaît un accord d’attribution de 4 lots seulement en compensation d’honoraires des avocats.
Il faut dire que les deux collectivités n’acceptent pas le jugement rendu et la manière dont les avocats se partagent des lots à leur insu.
Les acquéreurs au risque de se voir revendu la même parcelle une seconde fois par les avocats, tiennent l’opinion nationale et internationale informée contre toute éventualité. Affaire à suivre…..























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