VIVRE ENSEMBLE : UNE DÉLÉGATION DE L’ASSOCIATION <<ADJAVIWO MILEDEKA>> S’EST RENDUE À BLITTA EN SOUTIEN À LEURS FRÈRES VANDALISÉS
Reportage : Yawo KLOUSSE
Afriquenligne.tg
Mis en ligne le 02 avril 2024
Pour témoigner de leur solidarité avec leurs frères d’ethnie Adja dont des boutiques ont été victime d’ une vandalisation au terme d’un malentendu avec un autochtone, une importante délégation de l’association <<ADJAVIWO MILEDEKA>> a fait le déplacement sur Blitta localité située au centre du Togo à environ 300 kilomètres de la capitale togolaise Lomé.
Une fois sur place, la délégation conduite par l’honorable Théophile ADJAMGBA s’est dirigée en premier au palais du chef coutumier de la localité pour s’enquérirs de la véracité faits.
Des échanges, il ressort que les faits sont avérés mais que les fauteurs de trouble sont maîtrisés et détenus par l’administration judiciaire de la localité. Après des échanges courtoises avec la Cheffe de la localité, la délégation à rencontré une délégation des victimes dont la plupart se sont abrités ailleurs en attendant l’accalmie.
Il ressort des échanges que certains meneurs ne sont pas arrêtés et menaceraient de reprendre les hostilités si leurs complices ne sont pas libérés.
Aujourd’hui, les intérêts économiques des ADJA sont restés fermés ce qui entraînent un risque d’inflation sur les produits de premières nécessités dans la localité car les ADJA occupent une force commerciale dans cette zone.
En rappel, la communauté Adja est souvent victime de vandalisme dans certaines localités du pays par le passé à savoir
Tchamba, Glei,
Guérin kouka et aujourd’hui Blitta.
Les ADJA constituent un peuple qui peuple une grande partie du sud Togo et du Bénin notamment dans le département de Couffo. Il sont issus du royaume de Togo d’où est partie la civilisation Ewé. Rien ne saurait justifier de telles pratiques contre eux.
L’honorable Théophile ADJAMGBA dans ses prises de parole a expliqué que le Togo reste un État de droit et que nul n’a le droit de se rendre justice.
Il a encouragé les personnes victimes à saisir les cours et tribunaux pour que justice leur soit rendue. Pour cela, il leur faut saisir un avocat et un huissier sera commis pour faire l’inventaire des biens détruits qui seront portés devant les autorités judiciaires.
Il faut louanger les efforts des uns et des autres qui ont contribué à apaiser la tension et rassurer les populations ADJA à vivre dans la quiétude car notre pays reste un Etat de droit et que nul n’est sensé de se rendre justice.
























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