TOGO : COROLLAIRES DES SOULÈVEMENTS DU 19 AOUT 2017. ADINDA IDRISSOU TAIROU S’EN SOUVIENT.
Afrique ligne.tg
Bientôt 7 ans que le régime de Faure GNASINGBE était secoué par un terrible soulèvement populaire. C’était le 17 août 2017 à SOKODÉ dans la partie septentrionale du pays considérée comme l’épicentre du parti de TIKPI ATCHADAM.
La répression était manifeste, pas de pitié pour les militants du PNP dont certains sont toujours detenus dans les prisons du pays.
ADINDA IDRISSOU TAIROU, fervent militant du parti politique PNP fait parti des personnes en fuite.
Sept ans après, l’homme se souvient comme si c’était hier.
<< Mes amis sont arrêtes et moi j’avais eu la chance de m’enfuir en direction de la Guinée Équatoriale première étape d’un périple qui m’a conduit aujourd’hui aux États-Unis.>> Evidemment ADINDA IDRISOU TAIROU n’est pas le seul à fuire. Beaucoup ont passé des jours dans la brousse avant de s’enfuir.
Le Togo est un État dont les services de recherches et d’investigations sont très puissants au sein de la sous région ouest africaine. Certaines personnes qui ont trouvé asile dans les pays de la sous région ouest africaine sont rapidement pistés et arrêtés.
Informé de l’imminence de mon arrestation en Guinée Équatoriale, j’ai du m’enfuir aujourd’hui vers les États -unis. Le pouvoir de Lomé qui déclare qu’il n’y aura plus jamais un 19 août au Togo reste sans pitié judiciaire pour toutes personnes impliquées dans les événements du 19 août 2017.
Le président du Parti Politique PNP à savoir TIKPI ATCHADAM est depuis lors en exil comme tant d’autres togolais. Une pensée pour nos confrères Ferdinand AYITÉ et Isidore KOUWONOU contraint de prendre le chemin périlleux de l’exil.
Nous attendons que le Président de la République togolaise son Excellence Faure GNASINGBÉ fasse voter rapidement une loi d’amnistie générale afin de favoriser le retour au bercail de nos concitoyens.
Yawo KLOUSSE
























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