DES PLADOYERS AUPRÈS DES INSTANCES NATIONALES ET INTERNATIONALES POUR LA RESTAURATION DES LIBERTÉS DE PRESSE ET SYNDICALES AU TOGO ?
AGIR POUR SAUVEGARDER LA LIBERTÉ DE MANIFESTATION ET RESTAURER LA LIBERTÉ DE PRESSE AU TOGO, tel est le thème principal d’une journée de réflexion organisée par les Universités Sociales du Togo (UST) en collaboration avec le Front Citoyen Togo Debout (FCTD) au siège du SYNPHOTE ce samedi 27 février 2021 à Lomé.
Au rendez vous, plusieurs communications dont la première émane du Patronat de la Presse togolaise qui a traité essentiellement des questions relatives à LA LIBERTÉ DE PRESSE AU TOGO ET DÉFI DU PROFESSIONNALISME. Cette communication a décortiqué les vices cachés dans le code de la presse et décriée l’excès de zèle de la HAAC avant d’inviter les journalistes au respect de l’éthique et de la déontologie qui caractérisent notre corporation. Il a également parlé du journaliste face à l’utilisation des réseaux sociaux.
IMPACTS DES RESTRICTIONS DES LIBERTÉS SUR LES ACTIVITÉS SYNDICALES : QUELLE APPROCHE POUR Y METTRE FIN ?
C’est le thème de la communication développée par un cadre de la Synergie des Travailleurs du Togo. L’intervenant après avoir dépeint l’état critique de la chose syndicale au Togo a laissé entendre que le pouvoir est en cours de téléchargement des lois liberticides pour ternir les luttes syndicales au Togo. Par exemple selon le communicateur il ne sera plus possible à l’avenir par aux retraités, aux personnes exclues des entreprises de mener des luttes syndicales.
Pour le professeur David Dosseh l’un des principaux organisateurs, il est temps d’agir pour reconquérir nos libertés et ceci par tous les moyens légaux. Il n’a pas exclu la possibilité de saisir la branche onusienne du Travail ( Bureau International du Travail) ou de toutes autres organisations susceptibles de préssion sur le pouvoir de Lomé qui excele dans les lois liberticides.
De la société civile en passant par les corps de métiers tout est désormais clair que les togolais ne baisseront pas les bras face aux restrictions des libertés qui gagnent du terrain dans notre pays.
Un débat ouvert à permis d’échanger avec l’auditoire et une déclaration finale a été lue mais son adoption se fera dans un comité spécifique.























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