TOGO : DEUX CONFÉRENCES DE PRESSE EMPÊCHÉES PAR LES FORCES DE L’ORDRE CE MERCREDI À LOMÉ. VERS LE RETOUR DES BRAS DE FER POUVOIR OPPOSITION ?
afriquenligne.tg
Le Togo est -il entrain de renouer avec les mouvements sociaux ? La réponse à cette question semble affirmative vue la descente des forces de sécurité pour empêcher des regroupements des partis politiques ou des organisations de la société civile dans le cadre de leurs activités.
Pour cette journée de mercredi, une conférence de presse du parti politique ADDI a été empêché à son siège dans la matinée entraînant selon les confrères présents des tirs de gaz lacrymogènes.
Dans la soirée la même conférence de presse que tente d’organiser les partis politiques Alliance des Démocrates pour un Développement Intégral (ADDI) ; Alliance Nationale pour le Changement (ANC) ; Forces démocratiques pour la République (FDR) ; Pacte socialiste pour le renouveau (PSR) et le Front Citoyen Togo Debout (FCTD) au centre communautaire de BÉ n’a pu tenir et pour cause. La présence discrète des gendarmes était observée et les organisateurs se sont adressés à la presse sur la cour du centre communautaire de BÉ.
Loin de rebrousser chemin, certains organisateurs ont rejoint le siège de L’ANC où ils ont organisé un point de presse qui a permis aux journalistes de poser des questions auxquelles les responsables ont répondu.
Il s’agit d’un coup d’état constitutionnel déclare le professeur David Dosseh qui compte saisir la CEDEAO en associant le combat de l’intérieur.
Jean Pierre Fabre trouve que ce coup de force ne passera pas alors que professeur WOLOU explique aux journalistes le caractère illégal de ce qui se passe et demande de saisir la cour constitutionnelle dont les prérogatives sont réservées à quelques personnalités distinguées de la République.
Des Me APEVON en passant par Zeus AJAVON, les voix se sont levées pour condamner et proposer des solutions pour arrêter la promulgation de cette nouvelle constitution par le président de la République dans les 15 jours normalement qui suivent le vote parlementaire.
Pas d’appel à manifester ni de consigne donnée à la population mais l’on peut sentir de la colère et de frustration sur le visage des organisateurs. Nous attendons de voir
Yawo KLOUSSE























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